1. L'accident


    Datte: 11/05/2026, Catégories: #rencontre, ffh, caresses, Auteur: Bouldegom, Source: Revebebe

    ... peine et je reviens en poussant légèrement sur l’avant, ensuite un peu à droite, un peu à gauche, puis à nouveau de l’arrière vers l’avant. J’enfonce mon pouce un tout petit peu plus chaque fois, et lèche son clito au rythme de ma caresse. Il y a un petit bruit mouillé chaque fois que je ressors. Je garde un rythme très lent, je suis attentive aux réactions de Cécile. Maintenant, j’enfonce mon pouce jusqu’à la garde. Je caresse la muqueuse douce et chaude. Cécile pousse contre mon pouce. Je me dis in petto qu’elle fait un tour en « pousse-pouce » ! Elle cherche à accélérer mon rythme. Je la lèche plus fort, je la lape. Elle mouille abondamment, son vagin s’est gonflé, et serre mon pouce quand je la pénètre, et tout à coup, elle se cambre et jouit en grondant doucement. Je ne sais pas si je dois m’arrêter, mais je continue un peu. Son orgasme est spectaculaire ! Ma main est inondée, je ris toute seule bêtement, je garde mon pouce au fond d’elle, elle me caresse doucement les cheveux. J’ai le fou rire. Elle s’assoit et retire ma main de son sexe. Elle suce mon pouce. Elle ne dit rien. Nous sommes maintenant allongées l’une contre l’autre. Elle m’embrasse le front. Elle m’embrasse la bouche. Elle murmure avec un ton de reproche, mais avec un grand sourire :
    
    — Oh, Nadine !
    
    Elle pose sa tête sur mon épaule et s’endort presque aussitôt. Je suis heureuse et fière. Je suis homo ? Non, mieux, il semble que je suis bi !
    
    Cécile s’est réveillée et me demande si je veux rester. ...
    ... J’ai envie d’être seule après toutes ces sensations doucement violentes, violemment douces. Je m’habille, j’embrasse Cécile et je rentre chez moi sous une petite pluie imprévue.
    
    J’ai très sommeil. Dès que je me couche, je m’endors avec la sensation de tomber dans un océan de plumes.
    
    Les jours passent. Ma fille aînée, Zoé, passe quelques jours chez moi. Vingt-huit ans ! Elle me parle un peu de sa vie sentimentale plutôt calme avec un gars un peu trop bosseur à son goût. Elle a envie de faire un enfant, mais elle aimerait être plus sûre du père.
    
    Je n’ai aucune nouvelle de Serge. J’ai envie de Serge. J’ai un peu honte de tous mes désirs. Les caresses et la tendresse sont une drogue dure qui crée très rapidement une accoutumance. Je suis en manque et je n’ose pas. Il faut absolument que je me lâche ! Cécile, qui est en mission une semaine à Grenoble, me téléphone. Elle me raconte son boulot, me dit gentiment que je lui manque, me demande si j’ai revu Serge. Quand je lui dis que je n’ose pas l’appeler alors que j’en crève d’envie, elle me traite d’andouille et me dit que quand elle reviendra, elle ira le voir, elle, et plus si entente !
    
    Au retour du travail, bravement, j’appelle Serge. Lui aussi est toujours très timide et n’osait pas m’appeler… Il dit simplement « Viens ! », et un quart d’heure après, je suis chez lui.
    
    Lui aussi vient de rentrer de son travail. On s’enlace, on s’embrasse. Il dit : « T’as de beaux yeux, tu sais ? », et je me sens belle. Il me sourit, ...
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