1. Une chambre double... et mixte


    Datte: 11/05/2026, Catégories: fh, inconnu, groscul, sport, hotel, voyage, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, fsodo, hdanus, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... Oriane, contrairement à lui, n’avait pas abandonné son désir. Telle est la force des femmes qu’une éjaculation ne signe pas un apaisement. Sa main glissa jusqu’aux bourses qu’elle soupesa, cajola, exerçant même une légère pression.
    
    — Arrête, je te dis, il n’y a plus de jus dans la lance.
    
    Mais Oriane humecta son doigt et le glissa dans l’anus de Romuald, qui se raidit.
    
    — Mais qu’est-ce que tu fais ?
    — Laisse-toi faire. Penche-toi en avant.
    
    Romuald n’eut pas la force de repousser le doigt fureteur. Jamais son épouse n’aurait osé ça. Le majeur atteignit sa prostate et exerça un léger massage. L’effet fut radical. Sa pine se réveilla brutalement, aussitôt branlée par Oriane de l’autre main. Ce doigt dans son cul lui avait donné une envie urgente de pénétration. Il souleva Oriane qui gloussa de satisfaction en rejetant sa serviette, la porta sur le lit et l’enfila à nouveau jusqu’à la garde, lui assénant de virulents coups de queue, les reins encerclés par ses jambes musclées. Enthousiasmée par cet ultime coït, sorte de bouquet final de leur liaison éphémère, elle le stimula de la voix :
    
    — Encore, encore, oui oui, c’est bon, c’est bon.
    
    Survolté et en nage dans la ...
    ... chaleur moite de la chambre, il la ramona longuement, bras tendus, fesses ardentes, guettant son orgasme pour jouir avec elle en laissant échapper d’ultimes gouttes de sperme, ce qui advint lorsqu’elle lâcha :
    
    — Oui oui, jusqu’aux couilles, jusqu’aux couilles…
    
    Crudité qui eut raison de son endurance. Il n’avait plus un poil de sec et cette fois, c’est lui qui se rua le premier vers la douche.
    
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    Les bagages se firent dans l’urgence. Ils se retrouvèrent dans l’autobus de l’aéroport puis dans l’avion, côte à côte, pour une prolongation chaste de leur intimité torride. Et à l’arrivée, après livraison des bagages où ils s’adressèrent un baiser furtif, Romuald la vit accueillie par son mari, tout sourire, pour une longue embrassade. Lui, personne ne l’attendait. Elle lui adressa, discrètement, un bref signe de la main en guise d’au revoir dans le hall d’arrivée. Elle ne lui avait même pas laissé son numéro de portable, et lui non plus d’ailleurs. Leur relation ne serait qu’une parenthèse érotique, mais quelle parenthèse ! Il s’en souviendrait longtemps. Et en guise de remerciement complice, il écrivit un article laudateur sur le kayak de mer, dont il ne pensait pas un mot. 
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