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Une chambre double... et mixte
Datte: 11/05/2026, Catégories: fh, inconnu, groscul, sport, hotel, voyage, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, fsodo, hdanus, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... Ronald et se promit de lui faire réviser ses idées préconçues sur le kayak de mer. Ils se retrouvèrent à la plage l’après-midi, elle dans un maillot une pièce assez peu sexy, mais toujours aussi enjouée. « Au moins, elle est sympa », se dit Ronald. Leur nuit fut agitée, bien que sage, en raison du décalage horaire. Elle dormait nue sous son drap, ce qui le troublait. Faute de trouver le sommeil, ils se lancèrent dans une discussion sur la vie en couple, Ronald étant dans la même situation conjugale qu’Oriane. Celle-ci insistait sur le fait que la liberté mutuelle était importante, ce que Ronald ne contesta pas. Et le lendemain matin, elle se montra à nouveau dans le plus simple appareil comme s’il était son petit ami, ce qui commençait à lui échauffer les sangs. Mais son stage semblait sa seule préoccupation. Aucun signe de séduction n’émanait de son comportement. Ce stage devait durer trois jours et le temps passa en séances sportives pour l’une, en prises de notes pour l’autre et le soir en virée en duo dans les restaurants de l’île après que Ronald eût loué une voiture, comme s’ils étaient copain et copine. Néanmoins, le dernier jour, il trouva qu’Oriane lui faisait un peu la gueule. Elle était moins enjouée, moins volubile. Il mit cette attitude sur le compte du blues de fin de séjour. Mais le dernier soir, alors qu’il allait lui proposer une nouvelle sortie gastronomique à ses frais, elle lui fit une vraie scène qui la révéla sous un nouveau jour, sous un ...
... prétexte idiot : il n’avait pas fermé la chambre à clé avant de partir l’après-midi. Il laissa passer l’orage et s’avança pour lui faire une bise de réconciliation. Ils s’enlacèrent, mais elle se colla à lui et le poussa vers un des deux lits où ils s’effondrèrent et elle l’embrassa goulûment. Il comprit alors la raison de cette mauvaise humeur féminine, ce qu’elle confirma illico : — Pourquoi tu ne me baises pas ? Je suis trop moche pour toi ? — C’est que… Tu as quelqu’un, non ? Et moi aussi d’ailleurs. — Et alors ? Qu’est-ce que ça change ? On est à huit heures d’avion de chez nous et ce n’est pas parce qu’on aura baisé ici que je vais te demander de quitter ta femme. Tu crois que je ne t’ai pas vu regarder mon cul pendant que je me baladais à poil dans la chambre ? Il ne te fait pas envie, mon cul ? — Ben euh, je croyais, enfin bref, que c’était naturel chez toi… — Et il ne t’est jamais venu à l’idée que dormir dans la même chambre qu’une femme à poil dans l’autre lit était une bonne occasion de la baiser ? Tout en parlant, Oriane avait glissé sa main entre les jambes de Ronald. — Et en plus, tu bandes. Allez, ne pense pas à ta bonne femme et laisse-toi faire. La transformation de la directrice de médiathèque, kayakiste à ses heures, était spectaculaire. « Je ne connais décidément rien aux femmes », se dit Ronald pendant qu’elle déboutonnait et tirait son pantalon pour en extraire son pénis et le gober d’une bouche gourmande. À genoux sur le lit, elle l’observait ...