1. Ma Voisine de Palier Ch. 02


    Datte: 07/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... jalousie. J'adore, j'ai envie d'un fou rire, Isabelle évidemment ne dit rien.
    
    C'est une femme pure masochiste, c'est pourquoi je ne suis pas très fana, et surpris qu'elle ait accepté la carte blanche : habituellement les pratiques et les limites sont scrupuleusement déterminées à l'avance. Peut-être qu'avec le temps elle pense pouvoir avoir confiance en moi, ou plus simplement, elle est certaine d'avoir sa dose de dopamine ce soir. C'est une droguée du plaisir, qui la fait partir aisément vers le subspace, un espace dans lequel elle est capable de subir incroyablement, même si son corps de près de cinquante ans lui rappelle le lendemain qu'elle doit faire attention. Ce soir donc, j'en fais ce que je veux, et je sais très bien ce qu'il en est!
    
    Après trois heures où je ne l'ai pas bâillonnée, pour exciter ma voisine, je me décide à l'acte final. Isabelle est totalement épuisée, amatrices de pénétration profonde, elle a déjà pris cher, tout comme ses seins qui semblent grossir à chaque visite, je me demande si c'est l'effet de l'âge ou de mes traitements. J'aime particulièrement m'acharner à détruire leur structure, les battant longuement avec une raquette de ping Pong lestée, ou un paddle recouvert de pointes qui la rendent hystérique. Je la mène vers un banc de contention, sur lequel elle est attachée très serrée. Même la tête est immobilisée vers le bas, attachant son collier et sa cagoule qui l'isole complètement. Seule sa bouche est libre, je veux pouvoir ...
    ... l'entendre. Je positionne la fuck machine bien en face, c'est important car elle peut facilement sortir de sa course sinon. Le gode qui est inséré est unique, puisqu'il est connecté à une centrale d'impulsion électrique. A chaque impulsion, le rectum se convulse, c'est une sensation extrêmement puissante et prenante.
    
    Isabelle étant friande d'électricité, je pose des pinces sur son clitoris et ses tétons, je les serre fort, pour le plaisir de l'entendre geindre. Ses fesses me donnent encore envie de les fouetter, peut-être plus tard. La machine se met en route, je vérifie que la course est alignée, je l'avance pour que le gode ne sorte pas, elle couine déjà, il est vrai que le lubrifiant est à ma sauce, c'est-à-dire pimenté, son cul doit déjà être en feu. Je branche la console électrique, sur un mode aléatoire, et c'est un feu de gémissements, de cris de surprise, de supplication, de râle, je n'arrive plus à distinguer les uns des autres, je m'en moque. Sans un bruit je me glisse chez Joséphine, laissant mon appât seule, sans même qu'elle ne le sache, perdu dans ses sensations et ses émotions. La lumière est allumée dans la chambre, j'entends les cris de chez moi très distinctement. Je découvre Joséphine à genoux, l'oreille collée, je l'observe longuement, elle ne bouge pas. Jamais je ne l'ai regardée ainsi, dans une semi-obscurité qui lui permet d'ouvrir pleinement les yeux. Je n'avais jamais remarqué comme sa bouche était sensuelle et appétissante, comme sa poitrine tombe ...
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