1. Ma Voisine de Palier Ch. 02


    Datte: 07/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... échanges
    
    Je ne suis pas trop dupe, ni trop inquiet, elle me provoque. Non que je sois irrésistible, mais ce qu'elle a vécu ces dernières vingt-quatre heures, c'est déjà bien au-delà de ce que peuvent lui offrir les hommes sur le chat, et je sais qu'elle en pince pour moi. Et que j'en pince pour elle. Grave même! Je cale avec Isabelle sa venue demain soir, préparant ma réplique à l'impertinence de Joséphine.
    
    6.
    
    Je prends l'ascenseur pour rentrer comme par hasard à la même heure que Joséphine. Cela fait en fait quinze minutes que je la guette, je sais quelle est son heure de retour le soir, elle est très régulière. Elle m'avait dire travailler sur site aujourd'hui, moi je suis resté en télétravail. Quand elle me voit, elle me sourit, vient vers moi, étonnée de mon visage fermé (Volontairement). Je change d'avis et je ne la gifle pas comme je voulais le faire, je crois que ce serait un peu violent pour elle. Je la saisis par les cheveux, l'entraîne sur le capot d'une voiture dans le noir du parking, elle ne dit rien, se laisse faire. Allongée sur un capot, elle tend les main s en avant, comme pour mieux s'offrir. Je relève sa robe, découvrant sans surprise un collant et une culotte. J'ai prévu le coup et elle se retrouve avec des sous-vêtements en lambeau, découpés par mes ciseaux. Je l'entends gémir, sans doute sur sa jolie dentelle disparue. Mais elle ne se rebelle pas, son sexe est gonflé, dégoulinant, c'est juste d'une sensualité torride. Son anus est irrité, il ...
    ... faut que je lui recommande de la crème.
    
    Je rentre doucement dans son sexe, écartant les chairs gonflés, c'est brûlant, de chaleur et de désir, elle avance son bassin, elle s'ouvre, elle m'accueille, béante comme jamais. Mes mouvements sont lents, je ne veux pas la brutaliser à ce moment, je sens son sexe palpiter, ses chairs se gonfler un peu plus, je pense à Isabelle, à mon programme, je me laisse aller rapidement, je jouis en elle, elle gémit de plaisir, comme si c'était un cadeau inestimable, non mon sperme, mais que je l'utilise ainsi pour mon plaisir, et que je la désire ainsi. C'est ce qu'elle m'a écrit tout à l'heure.
    
    Je l'aide à se redresser, je la fais rire en lui disant qu'elle n'aura bientôt plus de culotte, ce qui me va très bien! L'alchimie de son corps m'émeut incroyablement, comme son regard souvent perdu, divergent, je me demande souvent quelle est sa vision de la vie!
    
    Lorsque les portes s'ouvrent sur notre palier, je la sens se crisper, légèrement se décoller de moi, choquée, ou plutôt surprise par le spectacle d'Isabelle, m'attendant comme je le lui avais ordonné : nue, à 4 pattes, avec un épais corset en cuir noir très serré et maintenant des bas sur des talons stiletto, mais surtout le cul dilaté par un long gode noir sortant entre ses fesses blanches. Joséphine n'est pas dupe, elle sait que cette mise en scène est pour elle, ou en tous cas elle l'espère. Je lui souhaite bonne nuit, elle me répond un salaud plein de tendresse, mais je crois aussi de ...
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