1. Une fausse séparation


    Datte: 06/05/2026, Catégories: fh, couple, contrainte, reconcil, Voyeur / Exhib / Nudisme vidéox, Oral pénétratio, hdanus, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... étions tombés dans la routine. Cela nous a beaucoup amusés avec Albert, mais cela ne nous amusait plus.
    
    Les copines émirent de sérieux doutes sur cette prise de position. Elles savaient Magali très soucieuse de son corps, elle n’allait pas pour rien au yoga et à l’aquagym. De fait, ce petit format au visage avenant et à la longue chevelure à peine argentée, souvent ramenée en chignon, présentait une chair ferme et des jambes nerveuses qui, de l’avis général, la rendaient beaucoup plus jeune que son âge réel.
    
    — Je paierais pour avoir le même corps que toi à ton âge, lui dit Amandine. Que tu ne fasses plus l’amour, c’est du gâchis, d’abord pour toi.
    
    Magali répondait que c’est avant tout son image qui lui importait, pour elle et non pour séduire.
    
    Cette assertion ne convainquait guère. Les copines ne comprenaient pas qu’elle puisse renoncer aussi facilement au sexe, d’autant qu’elles trouvaient Albert toujours séduisant, avec son allure sportive et ses cheveux poivre et sel. Car si, en présence de leurs hommes, ces femmes affectaient de trouver la bagatelle sinon subalterne, en tout cas un agrément comme un autre, il en allait tout autrement lorsqu’elles en parlaient entre elles.
    
    — Moi, je suis incapable de me passer de bite, avouait par exemple crûment la belle Corinne, qui ne tarissait pas d’éloge sur le « rendement » de son mari Christophe.
    
    Toutes l’approuvaient, évoquant volontiers les arguments de leurs conjoints. Y compris Mylène, qui leur avait ...
    ... pourtant avoué qu’elle disposait d’un amant en sus, mais avec l’accord de son mari.
    
    Ces propos grivois, dont Magali était parfois témoin, ne semblaient pas l’ébranler. Jusqu’au jour où elle reçut Véronique, venue observer de plus près son nouveau mode de vie.
    
    Devant une tasse de café, elle émit, elle aussi, des réserves sur l’abstinence sexuelle affichée de son amie.
    
    — Tu m’as toujours dit que tu aimais ça, beaucoup même. Et maintenant, tu joues les vertueuses. Je n’y crois pas.
    — Je ne joue pas les vertueuses. Je me consacre à autre chose, voilà tout. Je me suis lancée dans la poterie, et ça me passionne bien plus que la bagatelle.
    
    Alors, Véronique se lança dans une longue tirade pour lui dire à quel point elle se fourvoyait. Et de citer son exemple.
    
    — Ton problème, c’est qu’avec Albert, tu ne baisais plus. Je dis bien baiser, pas faire l’amour comme un vieux couple. Moi, avec Jean-Marc (son mari), on baise comme on n’a jamais baisé. On se fait des trucs pas croyables, qu’on n’aurait jamais osé faire il y a quelques années. On est totalement libérés. Ne me demande pas quoi, ce n’est pas racontable. Tout ce que je peux te dire, c’est du cul, pas autre chose. Mais tu ne peux pas savoir comme ça me fait jouir, et Jean-Marc aussi. On a rajeuni, je me sens en pleine forme.
    
    Légèrement ébranlée par cette révélation très crue de son amie sexagénaire, Magali avait rosi et lâcha :
    
    — Je ne te croyais pas aussi salope.
    — Je le suis et dis-toi bien que je ne suis pas la ...
«1234...»