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Une fausse séparation
Datte: 06/05/2026, Catégories: fh, couple, contrainte, reconcil, Voyeur / Exhib / Nudisme vidéox, Oral pénétratio, hdanus, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
L’idée lui était venue comme ça, brutalement. Le locataire du deuxième étage venait de résilier son bail. Magali, propriétaire avec son mari Albert, qui vivaient à l’étage en dessous, décida d’occuper seule l’appartement. Elle en fit part à Albert, qui tomba évidemment des nues. — Qu’est-ce que ça veut dire ? Tu veux qu’on se sépare ? — Pas exactement. Je veux juste un peu d’autonomie. Vivre comme j’ai envie de vivre. Écouter la musique que j’aime, cuisiner mes plats préférés, regarder mes émissions de télé, repasser mes propres vêtements, sortir quand j’ai envie de sortir et rentrer quand j’ai envie de rentrer. De ton côté, tu pourras aussi faire ce que tu veux, sans me demander mon avis. Mais je veux quand même sentir ta présence à proximité. Cela me rassurera. Albert encaissa. Magali avait parfois des lubies. Depuis le temps qu’ils étaient mariés, quarante années sans nuage, il avait eu le temps de la connaître. Mais là, c’était du lourd. Il tenta d’argumenter, disant qu’il ferait des efforts, mais Magali était inébranlable. Il finit par s’y résigner, estimant que ça ne durerait sans doute pas longtemps et peut-être même y trouverait-il son compte. Il était juste un peu inquiet sur une éventuelle infidélité, mais elle le rassura : — J’ai passé l’âge de l’adultère. La double vie, trop peu pour moi. De toute façon, tu verras tout ce qui se passera dans notre maison. Lorsque la nouvelle fut connue dans la famille, elle eut encore plus de retentissement. Leurs ...
... deux filles, Camille et Margot, trouvèrent « ridicule » l’initiative de leur mère. Camille, petite poupée blonde qui évoquait toujours à Albert son épouse jeune, était toujours célibataire à trente ans, au grand désespoir de Magali. Margot, également de petite taille, mais brune et de deux ans plus âgée que sa sœur, était mère de deux enfants toujours accrochés à ses basques. Leurs vies étaient totalement différentes, mais elles s’entendirent pour prendre le parti de leur père qu’elles jugeaient injustement délaissé. Elles convoquèrent un conseil de famille, mais Magali ne bougea pas d’un iota. Et elle s’installa à l’étage. En revanche, son expérience fut saluée par la ribambelle de copines qu’elle fréquentait, certaines au yoga, d’autres à l’aquagym, d’autres encore au club de littérature. Quadras, quinquas ou sexas, elles enviaient ouvertement Magali d’avoir les moyens de vivre en autonomie, sans pour autant divorcer ou se séparer de son conjoint. Caroline, cheveux grisonnants et peau mate, Amandine, la plus jeune, blonde quadra aux yeux bleus, Corinne, fausse blonde aux longues jambes, Mylène, BCBG à la belle crinière auburn et Véronique, de l’âge de Magali, portant fièrement sa coiffure courte et blanche sur son corps longiligne, toutes mariées, n’en finissaient plus d’interroger leur copine sur son nouvel « art de vivre ». Un truc, cependant, les chiffonnait : et le sexe dans tout ça ? Magali balayait l’objection. — Je rends les armes. De toute façon, nous ...