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L'île des femmes
Datte: 06/05/2026, Catégories: Humour #aventure, fffh, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe
... de mes émotions, mais pas question de te laisser les clés du camion, c’est moi qui déciderai de tout, et toi, tu te laisseras faire. Combien tu veux ? Si je te donne tout ça, tu es d’accord ? Elle me montrait la liasse qu’elle venait de me prendre alors c’était un marché un peu bizarre, mais j’ai tout de suite été d’accord. — Je m’appelle Antoine, j’ai dit pendant qu’elle m’enlevait mon pantalon. Ensuite, eh bien, elle a fait tout ce qu’elle a voulu et j’ai tout aimé. Ça a duré une bonne partie de la nuit et on a fini par s’endormir ensemble dans un des petits lits jumeaux. Nous étions très serrés, mais ce n’était pas grave, au contraire. &&& Je ne croyais pas qu’on pouvait changer de vie aussi radicalement et aussi vite, mais, pourtant, quand je pense à ma vie d’avant, cela me semble très loin alors qu’il n’y a que quelques semaines que je vis ici, au paradis sur terre. Après notre nuit à l’hôtel, nous devions songer à la suite du programme, c’est-à-dire le retour d’Eileen dans son île de femmes sauvages. D’abord, j’ai mis les choses au point pendant le petit-déjeuner : — Samantha, ai-je dit, je veux bien que tu retournes chez toi, mais à une condition, c’est que tu m’emmènes avec toi. — Moi, je veux bien, mon petit Antoine, mais c’est une vie un peu spéciale, là-bas, et toi qui n’as pas l’habitude, je ne sais pas si tu vas supporter. Et je m’appelle Eileen. J’ai insisté et nous sommes partis. Les faux papiers n’ont pas posé de problème. Je ...
... travaille au ministère, alors c’est un peu ma partie. Mais le voyage a été interminable. Nous avons pris un gros avion pour faire le tour de la terre, puis un avion moyen pour quitter le continent et ensuite un tout petit coucou qui nous a déposés dans une petite île avec un seul port et un seul hôtel. Là, nous avons erré sur le port pendant des jours en attendant un bateau de pêcheur qui pourrait nous emmener dans l’île de ma Samantha. La seule distraction, c’étaient les séances de baise échevelées qu’on pratiquait quotidiennement, en général l’après-midi quand aucun bateau n’entrait dans le port. Elle était belle, ma femme, quand je la regardais questionner les pêcheurs, avec mon bonnet enfoncé sur la tête et ma chemise à carreaux rouge et noir. Finalement, on a trouvé un petit rafiot qui ne m’inspirait aucune confiance, et d’ailleurs j’ai été malade pendant toute la traversée. — Tu vois, m’a dit Samantha, ça ne va pas être facile pour toi. Dans mon île, tous les hommes sont des pêcheurs. Qu’est-ce que tu vas faire si tu es tout le temps malade ? Quand on a débarqué, je me suis tout de suite senti mieux. Il faisait beau et chaud. D’ailleurs, ma Samantha a tout de suite quitté ma chemise à carreaux. J’étais un peu étonné qu’elle montre ainsi sa poitrine aussi facilement, mais bientôt, un groupe de femmes s’est approché de nous et toutes avaient la poitrine découverte. C’était un vrai festival, des seins de toutes les tailles et de toutes les formes, des petits nénés de ...