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La main gagnante, deuxième soirée.
Datte: 06/05/2026, Catégories: 2couples, échange, Auteur: philtou, Source: Revebebe
... juste à côté, son amante d’un soir possédait sa propre femme, était la chose la plus excitante et la plus déchirante que j’aie jamais vécue. Chaque gémissement de Sophie était un aiguillon qui me piquait au flanc, me poussant à être plus ardent, plus inventif, à faire crier Léa plus fort. Je la poussai sur le lit, notre lit, et la rejoignis, couvrant son corps du mien. Mes lèvres ne quittaient pas sa peau, buvant sa sueur, goûtant son parfum mêlé au mien. Je voulais l’imprégner, la marquer de mon empreinte de manière indélébile. Mes mains parcouraient son corps avec une avidité nouvelle, redécouvrant chaque courbe, chaque fossette, comme pour en chasser le souvenir des mains de Thomas. — Dis-moi que tu es à moi, grognai-je contre sa bouche. — Je suis à toi, haleta-t-elle, les yeux fermés, le visage renversé d’extase. — Répète-le. Plus fort. Qu’ils entendent. — Je suis à toi, Marc ! cria-t-elle, et son cri fut suivi d’un gémissement étouffé de l’autre côté de la pièce. Je tournai la tête. Thomas et Sophie étaient maintenant sur le sol, entrelacés, leurs corps se mouvant avec une urgence sauvage. Le spectacle était cru, animal. Thomas tenait les poignets de Sophie au-dessus de sa tête, la clouant au sol. Leurs regards étaient fermés, tournés l’un vers l’autre, totalement absorbés. Et soudain, je ne ressentis plus de jalousie. Juste une fascination absolue. Une excitation empathique. Leurs plaisirs n’étaient plus une compétition. Ils faisaient partie de la nôtre. ...
... La pièce tout entière n’était plus qu’un seul organisme vibrant, palpitant au rythme de quatre cœurs affolés. Je me relevai, à genoux sur le lit, et attirai Léa contre moi, son dos contre mon torse. Je l’enlaçai, mes mains sur ses seins, ma bouche dans son cou. — Regarde, murmurai-je en dirigeant son regard vers le couple au sol. Regarde-les. Ses yeux s’écarquillèrent. Elle voulut détourner la tête, mais je la maintins fermement. — Non. Regarde. C’est beau. Et c’était le cas. Dans leur abandon mutuel, dans la passion brute qui les animait, il y avait une forme de beauté étrange et primitive. Léa se détendit contre moi, son corps s’abandonnant à la fois à mon étreinte et au spectacle. Son excitation grandit, palpable. Elle se mit à bouger contre moi, suivant le rythme que Thomas imposait à Sophie. Nous n’étions plus deux couples séparés. Nous étions un seul être à quatre têtes, partageant la même montée vers l’extase. LÉA Voir Sophie ainsi, possédée par Thomas avec une sauvagerie que je ne lui connaissais pas, alors que j’étais moi-même dans les bras de Marc, fut un cataclysme sensoriel. La frontière entre les deux couples, entre les deux désirs, devint poreuse, puis s’effaça complètement. Le gémissement de Sophie n’était plus un déclencheur de jalousie, mais une note dans la symphonie de plaisir qui emplissait la pièce. Le souffle rauque de Thomas se mêlait à celui de Marc dans mon oreille. Je n’étais plus seulement avec Marc. J’étais avec eux, par ...