-
Avec son Frère
Datte: 05/05/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... troupeau. Martial me propose d'échanger un perdant contre un vainqueur. Son parfum coûteux m'enivre. Ses mains prennent possession de mon corps, et je lui cède en ronronnant, ravie d'être son trophée. « D'abord un tour à la chambre, puis nous irons déjeuner » Dit-il avec détermination. Je le dévisage. L'intensité de son regard, ses yeux noisette me transpercent. Je ne peux pas le quitter des yeux. Il enlace ma taille et m'emmène jusqu'à sa chambre. Je passe devant ma chambre sans un regard. Il m'ouvre la porte, s'efface pour me laisser passer, mais ses mains restent sur moi. Il me fait pivoter, commence à me déshabiller sans cesser de me couvrir de baisers. Il est calme, adroit et dominateur. J'adore! « Allonge-toi sur le lit! » Son regard est aussi dur que son désir. Je fonds. Son regard me fait frémir. Lourd de convoitise trop longtemps refoulée. Il obtient enfin ce qu'il désire depuis tant d'années. Allongée sur le lit, j'écarte mes jambes en caressant ma chatte pour discipliner mes boucles rebelles. Je profite de ce mouvement pour ouvrir les lèvres de ma chatte, afin de lui montrer l'intérieur rose et humide de celle qu'il va baiser. Il se déshabille promptement, sa bite jaillit comme un diable de sa boîte. Elle se dresse fièrement, libérée de toute entrave. Elle est belle, et bien plus grosse que celle de Joachim, mon mari. Il s'allonge contre moi, me caresse en m'embrassant, et me dit des choses folles, qu'il m'aime et qu'il me désire depuis si ...
... longtemps. Son regard, ses mots, ses caresses me font chavirer. Je suis amoureuse, ma passion se déchaîne, je m'offre à sa convoitise. Mon corps frémit sous ses caresses, sa bouche s'acharne sur mes mamelons gonflés de ravissement. Trop longtemps que mon mari me délaisse, je me sens revivre en étant l'objet d'une telle rivalité. Après mes seins, c'est ma chatte qui subit l'assaut de sa bouche vorace. Ses doigts s'enfoncent en moi, s'agitent de mille délices. Je suis sa chose, transformée en gelée par l'appétit sexuel de ce mâle excité. Je cède rapidement, mes doigts de pieds se crispent lorsque mon premier orgasme me secoue, le premier depuis si longtemps. Je n'ai pas le temps de redescendre de mon nuage qu'il rampe déjà sur moi, s'aligne et me pénètre. La pénétration est à son image. Décidée, autoritaire et franche. Ce n'est pas vraiment douloureux, parce que je suis déjà bien excitée, mais il me coupe le souffle. Sans être brutal, il est vigoureux. Martial, il porte bien son nom. Il me baise avec vigueur, et son pénis me remplit toute. Là encore, je suis incapable de résister à la montée du plaisir. Je jouis silencieusement, accrochée à ses épaules musclées, clouée sur le lit par sa détermination. Il n'a pas fini, il continue sur le même rythme, ce qui me rend folle. Toute à mon plaisir, je perds la tête et lui crie des horreurs, l'exhortant à me baiser avec encore plus de vigueur. Ma démence l'entraîne et il perd pied à son tour, éjacule en moi avec des grognements ...