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Avec son Frère
Datte: 05/05/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... accueillir, nous aider, c'est sa façon de prendre sa revanche, et d'apprendre à mon mari l'humilité. Mais il n'a pas fini ses explications, et c'est ce qui me surprend le plus. « Et puis il y a toi, la plus belle femme que je n'ai jamais vue. Je suis tombé amoureux de toi dès que je t'ai vue, la première fois. Il ne te mérite pas. Tu es un bijou précieux, d'une classe beaucoup trop haute pour lui. Il doit s'effacer, parce que tu mérites une meilleure vie » Les mots de Martial m'interpellent. Je comprends enfin pourquoi il rembourse ma voiture. Pourquoi il s'arrange pour s'assurer de me m'offrir un travail qui me plaira. « Tu me désires? » « Oui » Son calme est déconcertant. « Je te le dis en prenant le risque que tu ne voudras plus rien de moi. Peut-être n'accepteras plus de déjeuner avec moi ce midi. Que tu refuseras le poste que je te propose et les cadeaux qui vont avec. Notre relation deviendra pénible parce que je suis honnête avec toi » C'est si touchant, cette déclaration! Si ardent et si flatteur. Pour être honnête, je me doutais de quelque chose, mais pas d'une telle flamme. A la plage, déjà, j'avais pu m'apercevoir du paquet qui remplissait son slip de bain. Moi aussi, j'ai eu des pensées malsaines. En ce moment même, sa déclaration me remue les tripes, je suis étrangement émue par cette franche révélation qui me bouleverse. Je ne m'étais pas rendu compte d'un tel désir pour moi. Je me sens comme une femme fatale dans mes habits neufs. J'ai ...
... soigné ma toilette jusqu'à porter des dessous sexys, pour affirmer ma confiance en mon pouvoir de séduction. Je suis une garce qui piétine ses soupirants. Je m'approche tout près de lui, pour lui parler à voix basse, comme si quelqu'un pouvait m'entendre, alors que nous sommes seuls. « Tu veux que je sois une garce avec Joachim, ton frère, que je le piétine, alors qu'il est déjà à terre? » Son regard est si intense, si profond qu'il me trouble. Les picotements dans ma chatte s'intensifient, mon ventre se remplit de bruissements, comme des milliers de papillons qui s'envolent. « Oui. Je te veux, mais je veux aussi qu'il soit humilié » Dit-il doucement, sans détourner son regard. Nous nous embrassons pour la première fois comme des amants dans le corridor de l'entrée. Un premier contact hésitant, comme pour faire connaissance, et puis la pression s'accentue, nos bouches s'ouvrent et nos langues s'agitent. Il m'enlace, me courbe en arrière, me presse contre lui pour me dominer de sa haute stature. Avec Joachim, je déteste ces marques de domination d'un machisme évident. Avec Martial, j'adore, et je ronronne dans sa bouche qui couvre la mienne. Je sens ma chatte s'humidifier, je me sens salope. Il m'embrasse hardiment, avec confiance et arrogance. Il prend possession de la femelle qui lui cède. Joachim ne peut plus rien y faire. Il est loin de mon esprit, s'épuisant à remplir sa tâche sur les routes. Dans la nature, les femelles cèdent au mâle le plus puissant du ...