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La Déchéance de Sofia -- Epilogue
Datte: 04/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... son sexe sur ma bouche déformée par la souffrance. La nuit, c'étaient les gardes du corps au repos qui pouvaient m'utiliser. Là c'était bien plus reposant, mes trous étaient sollicités sans fin, et si ce n'était leur irritation, ce n'était que du plaisir. Et j'en ai pris tellement pendant cette semaine, de me sentir ainsi si désirée, si contrainte, si utilisée, remplie de sensations sans fin! Juste avant mon départ, Ludivine m'a longuement et profondément flagellée, avec une mince canne en fibre de carbone. Puis a ouvert chacune des marques de ses ongles acérés, sa plus redoutable arme, mettant mon corps en sang. Saisissant ma queue de cheval, je me suis mise à genoux devant elle, qui m'a giflée incroyablement longuement, je crois que je perdais conscience, mais les coups continuaient sans fin, mes joues en feu, ma tête complètement perdue. Quand elle s'est lassée, ce sont les coups de pieds et les gifles sur tout mon corps, en particulier entre mes cuisses, m'intimant l'ordre de jouir tout en me tapant fortement le clitoris percé, et en tirant sur le chaîne de mes seins. Plus elle était violente, plus ma jouissance était folle. Quelle plénitude de venir ensuite doucement baiser et lécher ses pieds en remerciements, avant qu'elle ne vienne s'épancher en moi et me désaltérer! Quand Alexandra ouvre la porte et me voit entre les deux sbires de Monsieur Victor, elle porte la main à sa bouche, effarée de me voir ainsi marquée, et les yeux profondément cernés de noir. ...
... J'ai bien entendu les yeux baissés mais je la sens perturbée. Elle échange avec les deux hommes, apprend que tout s'est bien passé, qu'en remerciement Monsieur Victor lui remet une enveloppe complémentaire, ainsi qu'une lettre pour une proposition d'achat définitive. J'avoue écouter cela d'une oreille distraite, d'un coup je n'aspire plus qu'à retrouver mon coussin et dormir pour quelques dizaine d'heures. Je trouve juste l'endroit changé, comme si en une semaine j'avais moi-même beaucoup changé. Une fois leur congé pris, Maîtresse me fait m'agenouiller dans le salon, tandis qu'elle regarde éberluée la somme complémentaire proposée par Monsieur Victor, et prend connaissance de la lettre. Le silence est lourd, presque pesant. - Viens par ici aya (Elle me prend sous le menton, relève ma tête), regarde-moi Je suis un peu surprise par la demande, mais je croise ses yeux inquiets qui me scrutent profondément. - Tu vas bien? - (Je hoche la tête pour acquiescer) - Cela a été dur, difficile? - (Je fais non de la tête) - Vraiment? Tu me dis cela pour me rassurer? Tu sembles tellement épuisée! - (Je fais à nouveau non de la tête, si elle savait que mes cernes sont autant dus à mon manque de sommeil qu'à mes orgasmes si profond.) - Tu m'as manquée aya! Je suis partie une semaine voir Marc, et j'ai beaucoup pensé à toi. Heureusement j'ai reçu des photos. Je me sens, d'un coup, en terrai inconnu, je ne comprends pas cette espèce de complicité qu'exprime ...