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La Déchéance de Sofia -- Epilogue
Datte: 04/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
Je suis déposée dans le coffre de la berline, ligotée très serrée de partout, la bouche à nouveau dilatée par le bâillon tuyau que j'avais en partant la semaine dernière. J'adore cette sensation d'être tenue de partout, je ne peux pas bouger du tout. Cette semaine est passée d'un trait, et pour cause, puisque je n'ai pas cessé d'être sollicitée, contrainte, utilisée, battue, torturée et suppliciée sans aucun répit à aucun moment. Tellement épuisée que je m'endormais chaque fois que j'en avais l'occasion, y compris dans des situations particulièrement pénibles et contraintes. Monsieur Victor, qui m'a achetée pour la semaine, montre un visage inattendu : dès que nous sommes sortis de l'ascenseur, nous avons été accueillis par quatre gardes du corps, escortés jusqu'à trois voitures, qui nous ont conduites dans un véritable château à plusieurs heures de Paris. Je ne sais s'il est milliardaire ou multimilliardaire, mais j'ai pénétré dans un univers totalement inconnu et rempli d'activité. Pas un mot ne m'a jamais été adressé, je suis un objet sexuel et on ne s'adresse pas à un objet sexuel! Il ne m'a pas tant utilisée que cela lui-même, peut-être deux ou trois heures par jour, prenant un infini plaisir à me contraindre dans des vêtements fous, comme cette robe corset du cou aux mollets, dans laquelle j'ai été serrée de façon extrême, ne pouvant pas bouger, mes sentant mon sexe couler abondamment de cette contrainte si forte! La panoplie de tenue qu'il m'a fait porter est ...
... impressionnante, prenant plaisir alors à me photographier sous toutes les coutures. Sa recherche était, apparemment, très esthétique, même si j'ai passé des moments incroyablement longs avec son sexe au fond de ma gorge. Il m'a entraînée à tenir de plus en plus longtemps, lui adorant cette sensation de son sexe déformant ma gorge suppliciée. Et moi apprenant à gérer cette sensation et à m'en sentir incroyablement remplie. Il aurait voulu que je tienne trois minutes, mais c'était hors de mes capacités. Il m'a promis qu'il y arriverait un jour! Lorsqu'il ne m'utilisait pas, sa femme, Ludivine, s'amusait énormément avec moi, la plus sadique, sans aucun doute, aimant manier aiguilles et couteaux, y compris dans mes chairs les plus intimes. Elle était façonnée par mon vagin vierge de tout col à la suite de mon opération, et adorait le remplir de bien des objets, voire de crème irritante pour me faire gémir et bondir longuement, tandis qu'elle se faisait jouir de mes souffrances épuisantes. La pénétration était san aucun doute une passion pour elle et lorsque, épuisée, elle devait me laisser, c'était attachée à une ou deux fuck machines qui s'occupaient alors de deux de mes trous à la fois. C'est souvent ainsi que je m'endormais, malgré la taille et parfois la forme des mandrins qui me déchiraient : elle avait collé du crin sur l'un et adorait voir mon sang coulé de mon anus ainsi mis à mal. La sensation était décuplée lorsqu'elle me remplissait ensuite de crème mentholée, collant ...