1. Le collègue de travail de mon mari.


    Datte: 03/05/2026, Catégories: Première fois Auteur: GM34280, Source: Hds

    ... aussi », mon fils m’interpelle. Je profite de la situation, pour m’esquiver. Je ne veux pas me laisser embarquer dans une double vie, ou le mensonge serait le principal atout. Je crois que je préfère encore fantasmer sur lui, plutôt que tromper mon mari. De plus, je sais que je fauterais avec un homme pour qui je n’ai aucun sentiment. Thierry et moi, ce serait sexuel. Je ne me vois pas foutre ma vie en l’air, pour un instant de plaisir, et deux ou trois orgasmes, que mon mari m’offre spontanément.
    
    Je me raisonne comme je peux, pour ne pas répondre à l’appel de ma chatte, attirée par la queue de Thierry. Il m’aide à sortir les enfants de la piscine. Je suis si près de lui, que nos lèvres pourraient se retrouvaient dans un baiser. Je sens son souffle, je me perds dans ses yeux, lis son désir, comme il lit le mien. Ma conscience tire la sonnette d’alarme, et je reprends le contrôle. Je m’éloigne, essaie d’être naturelle.
    
    Mon mari nous trouve sur la terrasse à discuter avec les enfants. Je profite de sa présence pour aller les doucher, et ne plus être aussi proche de mon fantasme.
    
    - Thierry reste à dîner, dit Sylvain.
    
    Mais pourquoi l’invite-t-il, est-ce un piège ? Veut-il me tester ?
    
    N’empêche que, plus je vois Thierry, moins je suis persuadée qu’il ne restera qu’une envie non consommée. La soirée reste simple et conviviale. Thierry nous quitte vers vingt trois heures. Sylvain va se coucher pendant que je range la cuisine.
    
    Je pense à Thierry, fantasme à nouveau sur lui. Comment peut-on aimer quelqu’un, et désirer un autre homme pour qui on a aucun sentiment, aucun amour ?
    
    Je suis contente de partir en vacances, et espère en revenir l’esprit plus serein.
    
    Elles furent un pur bonheur. Si les premiers jours, Thierry occupait mon esprit, il n’en fut rie, ensuite, Sylvain parvenant par ses intenses nuit, à me détourner de son pote.
    
    Nous rentrons heureux, et en ce qui me concerne, comblée.
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