1. Le collègue de travail de mon mari.


    Datte: 03/05/2026, Catégories: Première fois Auteur: GM34280, Source: Hds

    ... crâne, que cet homme est chaleureux avec tout le monde, que son regard de braise, c’est juste dans ma tête, que son côté séduisant, il ne l’a pas qu’avec moi. Je ne voulais pas danser avec lui, la peur de ne pouvoir me contrôler. Mais il me trouva, à demi-cachée derrière un arbuste. Il me prit la main, me tira sur la piste. Je croisais le regard de mon mari. Il était serein, ne se doutant pas de l’attirance que sa femme avait pour son ami..
    
    La nuit est fraîche, je sors chercher un gilet à la voiture, quand j’entends des pas derrière moi alors que j’ouvre la portière...c’est Thierry.
    
    - Tu t’en vas, me demande-t-il.
    
    - Non, je prends juste un gilet...j’ai un peu froid.
    
    - On fume une clope ensemble avant de rentrer, dit-il m’aidant à enfiler mon gilet..
    
    - Si tu veux, répondis-je tremblante.
    
    Ses mains s’attardant sur mes épaules, déclenchant un frisson en moi.
    
    Puis m’offre une cigarette. Il s’approche de moi pour l’allumer, mes mains frôlent les siennes, et ne peux que constater que cet homme m’attire. Je sais au fond de moi, que tant que je n’aurai pas couché avec lui, je ne serai pas en paix. Je ne me reconnais pas, ce n’est pas moi...Sandrine.
    
    Nôtre cigarette est finie depuis longtemps, mais ne rentrons pas. Nous sommes bien tout les deux, à l’écart des autres. Rien dans son attitude ne montre qu’il a le même désir que moi. Nous allumons une autre cigarette, adossés à la voiture, nos regard se fixent, nos bras se touchent, mon corps est en ébullition. ...
    ... Il n’a qu’un geste à faire, et je me perds avec lui. Il faut que je rentre avant de commettre l’irréparable. Nous voyons la porte s’ouvrir, et apparaître mon mari. Je sens de la suspicion dans le son de sa voix.
    
    - Je suis venu chercher un gilet. Thierry qui fumait, m’a proposé une cigarette.
    
    Je décide de laisser les deux hommes dehors, discuter entre eux, espérant que Sylvain n’a pas remarqué mon trouble. Carole m’accueille, me demande si j’ai vu son mari, Je lui dit qu’il discute dehors avec Sylvain.
    
    J’en suis à me demandé si elle aussi à perçu un changement dans mon comportement vis à vis de son mari. J’ai quand même un sacré toupet de penser ça, alors que depuis quelques jours, je fantasme sur lui, et qu’au fond de moi, je n’aurai aucun remord de tromper mon mari, et de faire d’elle une femme trompée.
    
    Le lendemain, nous nous levons vers onze heures, épuisés par une nuit torride à baiser. Les ébats ont été sulfureux, même si mes pensées érotiques allaient vers Thierry. C’est lui que j’aurai aimé qui me baise. A peine sorti de la douche, qu’on sonne à la porte. C’est Thierry qui apporte des croissants. Mon peignoir s’ouvre juste assez pour qu’il voit ma superbe poitrine. Tout en me faisant la bise, il me murmure à l’oreille.
    
    - La vue est très agréable.
    
    Je ne réponds pas, file à la cuisine préparer le café, et réajuster mon peignoir. Je croise le regard froid de mon mari. Puis les deux hommes s’installent en terrasse.
    
    - T’étais pas en train de reluquer les ...