1. Le defilé


    Datte: 03/05/2026, Catégories: journal, ff, fff, fépilée, douche, Voyeur / Exhib / Nudisme uro, Auteur: maudmoder, Source: Revebebe

    ... du succès. Joséphine Baker conclu par « Mon pays et Paris » sous les applaudissements nourris. Les trois femmes quittèrent la scène en courant.
    
    Solange et Ingrid tendirent le paravent, je me positionnais derrière. Il n’y avait plus de recul possible. Etrangement, j’avais totalement perdue la notion de ma nudité puisque j’avais un maillot. En avançant je me demandais à quelle musique j’aurais droit, la période que je représentais n’avait pas été très favorable à la chansonnette. Des images défilaient dans ma tête, des images de guerre. Ils n’allaient quand même pas m’accompagner avec un chant de marche de la Wehrmacht. Au moment où j’entrais sur la scène derrière mon paravent, ces sombres pensées disparurent. La voix inimitable, à la fois rauque et cajoleuse, suave et envoutante de Marlène Dietrich m’enveloppa dans la mélodie de « Lili Marlène ». J’eus la pensée fugace qu’on aurait dû réserver ce chant à notre Marlène. La version allemande avait été choisie. Je n’osais pas relever la tête au-dessus du paravent pour essayer d’apercevoir Paula ou Elsa, Denis serait probablement plus facile à repérer à cause de sa grande taille. C’était Ingrid qui faisait une rapide présentation de la mode balnéaire des années quarante.
    
    Le paravent s’abaissa brusquement et je fus inondée de lumière par le gros projecteur. Sans y être préparée, je parcourais de long en large la scène. Je tournais sur moi-même comme un véritable mannequin. Je n’avais pas repéré Denis, mais j’eus une pensée ...
    ... pour lui en exposant mes fesses. Lili Marlène en était à son dernier couplet et là, au second rang, je reconnu Paula. Elle avait dû détecter mon regard car elle m’adressa un applaudissement silencieux. Elsa était à côté d’elle, je ne vis pas Denis. J’étais étrangement bien lorsqu’après le dernier « Wie einst Lili Marlène » la salle resta un temps immobile, puis les applaudissements crépitèrent. Je saluais comme une actrice devant son public tout acquis. Je sentis Solange me pousser, il n’allait pas y avoir de rappel…
    
    Le passage derrière le rideau fut un véritable retour à la réalité. Aïda, toute frétillante, allait prendre ma place. Marlène et Christine échangeaient leurs impressions sur leur prestation respective. Nous étions toutes debout de peur d’abimer nos maillots sur nos fesses. Il faisait chaud et je pris conscience que je n’avais pas, un seul instant, pensé à mon clitoris qui était resté rangé bien sagement sous son capuchon. Noor était accoudée nonchalamment au petit bar. Je me déplaçais légèrement pour être bien dans l’axe afin d’avoir une bonne vision sur son sexe. Le petit membre était effectivement nettement plus imposant que le mien, mais je n’en tirais aucune jalousie et l’idée même me fit sourire. Le « maillot » lui convenait parfaitement et la teinte orange sur sa peau noire était parfaite. Je ne m’intéressais pas à tous les passages, la musique me suffisait pour estimer la décennie en cours et les tenues je les connaissais. Je reconnaissais cependant ...
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