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I suffit d'un mensonge_1
Datte: 02/05/2026, Catégories: extracon, vengeance, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe
... allons-nous coucher, je vais te réconforter. Je suis là maintenant. — Mais tu as mangé dans le train ? — Non, ils n’ont pas été ravitaillé. Mais j’ai pu trouver de l’eau. Je n’ai pas faim. Couchons-nous. Sitôt dans le lit, elle se serra contre lui. — Qu’est-ce que j’ai eu peur. Tu ne peux pas savoir. La peur de ma vie. Il l’embrassa et la coucha sur le dos. Elle se déroba. — Non, pas ce soir mon amour. Je veux seulement la chaleur de ton corps. J’ai besoin d’être rassurée. J’ai cru que j’allais mourir, vraiment. Il l’a pris dans ses bras et elle s’apaisa aussitôt. Elle lui prit le visage dans ses mains et le regarda dans les yeux. — Je veux un bébé. Je veux que nous fassions notre bébé. Tu veux bien ? — Oui, je le veux. — On s’y met dès demain, tu es d’accord ? — Oui, je suis d’accord. Dors, je suis là. Le lendemain matin, il trouva l’entreprise en ébullition. Un arbre s’était abattu sur le toit de l’entrepôt principal et avait fait pas mal de dégâts. Ils passèrent la journée à remettre de l’ordre dans les dossiers clients. Des fenêtres avaient été brisées par des branches et il régnait dans les bureaux un désordre apocalyptique. Harassés et fourbus, ils retrouvèrent la chaleur de leur foyer et restèrent de longues minutes dans le canapé comme groggys. Ils avaient pris une pizza et se mirent à table rapidement. Après le repas, il vint derrière elle et l’encercla de ses bras. — Viens mon amour, allons faire ce bébé. — Attend, ...
... laisse-moi cinq minutes. Elle se précipita dans la salle de bain et il l’entendit allumer la douche. Il quitta un à un ses vêtements et ouvrit la porte sans faire de bruit. Elle était déjà sous l’eau chaude qui coulait en abondance. Il entra dans la douche et elle le vit venir à elle. Elle ouvrit les bras et il s’y lova tendrement. Il l’embrassa longuement en la serrant contre lui. Elle sentit son désir se réveiller et le serra fortement. Il se baissa et la porta dans ses bras. Il sortit de la salle de bain et la posa délicatement sur le lit alors que l’eau coulait toujours dans la pièce d’à côté. Il lui releva les cheveux et lui caressa le visage. — Depuis le premier jour où je t’ai vue, j’ai su que nous deux, ce serait pour la vie. Je veux que notre enfant ait tes yeux et ta douceur. — Moi je veux qu’il ait ta force et ta beauté. — Je t’aime mon amour. — Je t’aime. Viens, fais-moi un enfant. Il lui prit les seins à pleine main et en mordilla les bouts. Elle appuya sur sa tête et ferma les yeux de contentement. Il continua de caresser sa poitrine et descendit avec sa bouche en décrivant des formes sinueuses. Il resta sur le nombril quelques instants, enfouissant sa langue aussi profondément qu’il le put. Il la retourna et s’attaqua à son dos. Il partit de la nuque et descendit vers ses fesses en prenant tout son temps. Il les écarta avec ses mains et sa langue s’insinua dans son sillon. Il l’entra dans son trou et, pour la première fois, lui ...