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I suffit d'un mensonge_1
Datte: 02/05/2026, Catégories: extracon, vengeance, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe
... maintenant. J’ai vu que tu allais bien, qu’il n’y avait pas de dégâts chez vous, je ne peux pas en faire plus. — Si, reste encore un peu. J’ai trop peur de rester seule. — Non, je dois y aller… Allez, libère tes mains … Allez, il faut que je me sauve. — Non, je t’en prie … reste … je suis terrifiée. — Je dois partir je t’ai dit… Il n’y a plus de raison que je reste. — Si … Reste … J’ai besoin de ta présence… Tu me rassures. — Allez … Petit oiseau effrayé … Mais tu trembles encore ? On entendit un bruit de baiser. — Non … Arrête … N’en profite pas. — Tu sais que j’ai toujours eu le béguin pour toi. — Mais tais-toi … C’est du passé tout ça. Et puis tu es heureux avec Gladys, ne gâche pas tout. — Je ne gâche rien, je fais ce dont je rêve depuis le temps que je te connais. On entendit de nouveau un bruit de baiser. — Arrête … Il ne faut pas … Ce n’est pas bien… Ne gâche pas notre belle amitié. — Personne n’en saura jamais rien. — Non, tu es notre ami et j’aime Alex. — Je sais tout ça. Je n’ai pas l’intention de m’immiscer entre vous deux. Je veux juste réaliser un rêve, une seule et unique fois et voilà tout. — Non, tu me fais du chantage, c’est honteux. — Peut-être, mais si ça ne te convient pas, je me lève et je pars. — Non … Ne pars pas… On entendit Sandrine respirer fortement. — Bon … D’accord … Mais à la condition que personne n’en sache jamais rien. Si Alex l’apprend, il te tuera et il me quittera. Et je ne pourrai jamais me pardonner de ...
... l’avoir fait souffrir. — Arrêtez… Arrêtez ça, c’est monstrueux. Sandrine s’était levée et avais saisi le micro qu’Alexandre avait laissé sur le pupitre. — Il n’y a rien de monstrueux ici mon amour. Nous sommes seulement en train de découvrir ce qu’il s’est réellement passé cette nuit-là. Elle voulut reprendre la parole mais Jocelyn lui coupa le micro et relança la bande son. On entendit deux personnes se lever et un bruit de baiser et de froissement de vêtement. — Enlève-le aussi… Ouah … Tu es encore plus belle que je l’imaginais. On distingua le bruit de quelqu’un se couchant dans le canapé. Des bruits de succion s’entendirent et la respiration de Sandrine sembla s’accélérer. — Non … Pas là … Je ne veux pas. — Je peux partir à tout moment tu sais… Laisse-moi faire … Profite du moment. — Salaud … C’est dégueulasse ce que tu fais. — Je sais, mais c’est top bon… Essaye d’en profiter toi aussi. On entendit de nouveau des bruits de succion puis la voix de Sandrine qui sembla changée. — Ah … Salaud …Ah. On distingua le bruit de vêtements qui étaient enlevés et jetés à terre. De nouveau quelqu’un se posa sur le canapé. On entendit comme une lutte et un souffle qui s’accélère tout à coup. — Ah … Doucement … Tu es gros … Non, tu me fais mal. Silence puis mouvements. On sentit que le coït était commencé. La respiration de Sandrine s’accéléra. — Salaud … Ah. On distingua les bruissements du pénis qui allait et venait dans un ...