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Jardin d'Asie 2/2
Datte: 02/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... mi-viet, Jules papouille en expert la carte du tendre, du cou jusqu’à l’intérieur des cuisses d’Amélie. Tout y passe, les seins léchés, mignotés, enturbannés, le ventre papaouté, le val du dormeur extasié par des doigts agiles, la soute en bagel transpercée par un pouce gourmand et le concierge de la grotte, proprement extirpé de sa gangue, présente sa perle rose. Bérénice, monstrueuse goinfre, taille une plume irisée à son partenaire, lui polit la colonne, lui gonfle l’andouille. Fouillant dans sa table nuit, elle en extrait un gode pharaonique qu’elle se fourre sans ménagement dans son dédale avant de se retourner, fesses en l’air. — Défonce-moi mon trou de cul, explose-moi le cratère pentu, encule-moi Tonin, encule-moi fort ! Sans ménagement ni préalable ! Un instant désarçonné, Herr Kommissar s’exécute, plonge son chibre dans l’étoile polder, s’active à la manœuvre. Il sent les vibrations du gode dans la chatte de la salope interlope, ce qui accélère son plaisir. Bérénice hurle pendant toute la séquence, comme si elle était déchirée à chaque pénétration. Tonin y prend d’autant plus de plaisir, sa sauvagerie effrénée exacerbe ses ressentis. Mais il tient bon et Béré qui se chahute le grelot avec force, cède la première. Elle décolle vers le firmament, crie sans retenue encore et encore. Alors, Tonin lâche la purée, ensemence (bien inutilement !) le tréfonds glauque. Alors que la putain eurasienne s’effondre sur le lit, il tombe sur elle, s’emploie comme il le ...
... peut à ne pas l’écraser mais reste connecté un long moment encore tout au fond de l’oignon. De leur côté, Jules et Amélie se la jouent tendresse et fleur bleue. Lorsque les agaceries de Jules l’ont suffisamment excitée, que sa fleur épanouie réclame qu’on chahute le vase sacré, Amélie passe sur le dos, ceint ses jambes autour des hanches de son amant et sans rien dire, attrape le manche pour le diriger dans son réceptacle brûlant. Le chibre plonge en elle, dévaste l’antichambre, retapisse le cellier. Il se retire pour revenir plus fort, plus loin, jusqu’à buter au fond de la cambuse. Il repart sans cesse, replonge entre les cuisses dans un va-et-vient crescendo. Amélie grimpe à l’échelle, échelon après échelon, à vitesse exponentielle. Elle roule dans les violents ressacs d’un océan déchainé, subit les rouleaux asphyxiant des vagues scélérates, plonge à vingt mille lieues sous les mers, nage avec les ondines du Rhin, les filles de Nérée dans l’Atlantide. Elle est bien, elle est zen, elle est comblée et repue. Ceci sous le regard de son homme revenu juste à temps pour assister à sa félicité. Bérénice de retour elle aussi dans le salon se frotte les fesses : — Pétard, qu’est-ce qu’il m’a mis ton bonhomme ! Il a satellisé sa pine dans mon cul, je ne vais pas pouvoir m’asseoir correct(r)ement pendant trois jours au moins ! — Tais-toi, infernale sodomite, je le connais mon bonhomme, il n’aurait jamais pris ce genre d’initiative de lui-même ! Il n’a donc fait que ce ...