-
Nos corps seront pour toi
Datte: 01/05/2026, Catégories: #policier, fffh, freresoeur, prost, neuneu, laid(e)s, jardin, vengeance, odeurs, Masturbation pénétratio, attache, Auteur: calpurnia, Source: Revebebe
... aussi la pleine lune par la fenêtre entrouverte. Tous les parfums de l’été commençant se mêlaient à ses fragrances féminines que je ressentais intensément par mon long nez tellement moche que j’en avais honte, et pourtant, la belle s’intéressait à moi, me posait des milliers de questions. Je lui ai raconté mon service militaire avec toutes les brimades que j’avais subies. Elle compatissait et moi j’étais si content, parce qu’elle me souriait sans cesse ! Elle s’appelait Tiffany. Je me suis senti à l’aise, alors je me suis vanté de mes inégalables performances au tir. Ce sujet semblait la passionner. Je ne comprenais pas pourquoi une demoiselle aussi mignonne pouvait prêter attention à ces exploits si tristement masculins qu’en y repensant, je regrette mon comportement stupide. Mais enfin, il faut me pardonner, parce que j’étais un pauvre d’esprit que dépassaient des enjeux du moment. Je n’en ai pas cru mes (grandes) oreilles quand elle m’a proposé de rester quelques jours avec elle, dans sa famille ! Nous avons échangé nos numéros de téléphone. Je suis passé en coup de vent chez mes parents pour récupérer quelques habits plus présentables, puis je suis reparti après avoir dépensé ce qui subsistait de ma solde en lotions diverses afin de paraître un peu plus à mon avantage. La coiffeuse à qui j’ai tout raconté de cette belle rencontre m’a mis en garde, mais je ne l’ai pas écoutée. Elle était pourtant une maman de grande sagesse qui me connaissait bien depuis que ...
... j’étais petit. Comme je manquais d’argent et que je débordais d’enthousiasme, elle ne m’a même pas fait payer et m’a souhaité bonne chance. Elle m’a regardé m’éloigner à travers la vitrine de son commerce. Je crois qu’elle avait le cœur serré, tandis que le mien était en fête. La maison de Tiffany était un peu délabrée, avec sur sa façade aveugle un grand panneau publicitaire pour une marque d’alcool fort, mais ce détail ne m’a pas du tout empêché de sonner, tout frétillant de désir. C’est Béatrice, la maman, qui est venue m’ouvrir et comme il se faisait tard, elle m’a invité à dîner en compagnie de ses feux filles, Tiffany et Myriam, sa sœur jumelle. Puis, Tiffany et moi sommes montés dans sa chambre et elle m’a permis de la déshabiller. Elle était encore plus belle que les femmes des photos glacées des journaux que le sergent me confiait, parce que ces dernières sentaient surtout le foutre âcre des conscrits tandis que le corps dévêtu, Tiffany exhalait tout un Eden magnifique dont j’avais été privé jusque-là. En retirant la culotte pour découvrir une petite chatte à peine herbue sur l’os du pubis et non pas autour des lèvres, mon petit cœur de puceau battait si fort que j’ai cru mourir d’émotion. J’étais un affamé tout à coup invité au festin. J’étais un avorton, elle était la perfection même. Elle m’a laissé l’explorer avec mes doigts très longtemps, sans s’impatienter. Le soutien-gorge ôté, j’ai cueilli les seins tout ronds entre mes mains, ils étaient les fruits ...