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Le marc de Bourgogne, c'est sournois
Datte: 29/04/2026, Catégories: Humour #érotisme, #Collègues / Travail, fh, Auteur: plume, Source: Revebebe
... maison en travaux, un superbe seau métallique. — Ça vous va ? Ben oui ça me va, vu que la seule utilité, c’est de la voir plus longtemps. — Attendez, j’en ai un autre là-bas… Maintenant on est derrière la maison. On entend toujours la voix du mari qui cause avec Gérard, mais ce n’est plus compréhensible. On arrive devant l’autre seau. C’est vrai qu’il est plus beau que le premier : un rouge flashy avec des étoiles pailletées, on se demande pourquoi les paillettes. Dommage, il y a des galets dedans. Ma guide se penche pour le vider. Son short se tend sur ses formes. Poli, je m’accroupis aussi. Mon short aussi se colle à mon anatomie. Là, ça commence à se voir un peu quand même. Je bégaie deux trois trucs pas clairs, me relève, elle de même. On se retrouve face à face, moi l’air faraud, elle le sourire aux lèvres, une mèche en travers du front qu’elle écarte de sa main. Je deviens comme le seau, tout rouge avec des paillettes dans les yeux… Le temps prend son temps, mais faudrait pas abuser. Le marc me donne le courage de risquer de prendre, à défaut d’un seau, un râteau. J’enjambe le récipient, elle se recule et s’appuie contre la paroi. Elle a toujours son sourire aux lèvres, mais aussi son plantoir à la main. C’est assez risqué si j’ai mal évalué la situation. J’appuie mes lèvres sur les siennes. Elles ont goût de fraise. Naturel ou consécutif à un baume, on s’en fout, j’adore. Elles semblent apprécier le goût cassis des miennes car ...
... elles s’entrouvrent pour un baiser torridement fruité. Mes mains, foutu marc, se glissent sous son tee-shirt. Mon nez s’enfouit dans son cou, elle sent super bon, un parfum citronné mêlé de transpiration toute fraîche. Mes doigts se sont humidifiés au contact de ses aisselles et viennent se sécher sur la dentelle de son soutien-gorge. Et c’est tout doux tout ça. On se frotte l’un contre l’autre : finalement vive la Bourgogne et son marc ! Je descends mes mains sur son short. Elles passent la barrière un peu molle de la ceinture et se faufilent dans sa culotte. J’empoigne ses fesses et la plaque contre moi, tandis que je retrouve sa bouche. Je sens sa main droite qui se faufile entre nous et glisse sous ma chemise. La toile du gant me gratte un peu. Bizarrement, de sa main gauche, elle tient toujours le plantoir. On va finir par se blesser. Mes mains à moi ont fait le tour de la ceinture et se retrouvent à titiller le petit nœud de ses dentelles puis s’aventurent plus bas dans une douce vallée raisonnablement velue et moins raisonnablement humide. Le toucher, foutu marc, ne me suffit plus, j’ai des envies d’images. Alors je m’assois sur le seau, et tire sur les côtés du short. Je confirme : face à mon visage, je vois bien le petit nœud mauve de sa culotte. La dentelle a pris un coup de chaud et semble transpirer d’une liqueur blanchâtre. J’ai envie de la comparer au marc. J’écarte le tissu et tète de la langue. C’est pas comme le cassis, mais c’est ...