1. Châtiment Extrême


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... exercée tirait dessus. Nous étions arrivés dans la cour du château et mes couilles, rouges écarlates, me faisaient terriblement souffrir. Florence qui ignorait volontairement ma souffrance me faisait avancer et, presque en me traînant, nous étions de retour dans la grande salle.
    
    Depuis l'extérieur, j'avais entendu Amanda hurler. Le tableau qui s'offrait à moi était insoutenable. Les quatre hommes s'acharnaient sur elle. Pendue par les bras, elle avait la pointe de ses seins reliés aux chevilles qui étaient libres mais relevées. Le comte lui assénait des coups de cravache sur les jambes, ce qui avait pour effet de la faire se débattre et lancer ses pieds en tous sens. Les tractions des ficelles occasionnées par ses ébats désespérés étaient un supplice terrible pour ses seins. Pendant ce temps, Jean était passé derrière elle et lui tirait la tête en arrière à l'aide d'un crochet de nez.
    
    Florence et Marion se concertaient sur mon prochain supplice. J'étais de nouveau entravé et écartelé dans le portique, chaînes aux couilles, langue extirpée, crochet de nez cette fois maintenu en tension, la tête en arrière par Marion. Alice s'emparait de mon pénis et commençait un mouvement de va-et-vient. Florence précisait « Elle va te branler. Tu as intérêt à bander et à gicler quand elle te le demandera, sinon elle pourrait bien t'arracher les burnes! » Le supplice, car s'en était un, commençait avec une masturbation diabolique extrême.
    
    Alice décalottait avec violence mon long ...
    ... pénis de ses deux mains en retirant bien en arrière le prépuce. Je fus pris d'une peur panique qu'elle déchire le frein, d'autant qu'il avait été mis à très rude épreuve avec la ficelle qui avait tiré dessus durant plusieurs heures. Marion jouissait et commençait à devenir violente. Elle tirait de plus en plus fort sur le crochet de nez ainsi que sur ma langue, me tirant des larmes de douleur. Totalement impuissant, transformé en un véritable pantin vivant, tel un insecte cloué sur une planche et qui va être disséqué, je pouvais voir la comtesse et ses deux filles qui se délectaient de ma situation humiliante et de ma souffrance.
    
    Florence s'en donnait à cœur joie en conseillant Alice « Tu décalottes bien en arrière le plus brutalement possible. Ne t'inquiète surtout pas si le frein de son prépuce se déchire, il est de toute façon à notre entière discrétion! ».
    
    La comtesse complimentait Florence et Alice « Vous êtes diaboliquement douées et je ne voudrais pas être à sa place ». Pour ajouter encore à ma souffrance, Aurore et Anne s'étaient placées de chaque côté de moi et après avoir placé un crochet à l'extrémité de chacune des chaînes, elle y engageaient un pied et pesaient dessus de leur poids, qui s'ajoutait à celui des chaînes. Le résultat était terrible car mes bourses étaient alors dangereusement étirées. J'aurais voulu hurler mais je m'étranglais et suffoquait de douleur.
    
    Alice était emportée par une surexcitation frénétique continuait de me masturber et soudain ...
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