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Châtiment Extrême
Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... situation humiliante à l'extrême exposée à leurs bas instincts sadiques et pervers. C'est alors que Florence fit son apparition... CHAPITRE 10 En voyant Florence revenir vers nous, j'eus un frisson de peur panique. D'autant qu'elle avait adopté une tenue très provocante. Vêtue d'un mini boxer noir, elle dévoilait des cuisses bronzées et musclées. L'entre jambes du débardeur ne cachait guère la forme d'une forte protubérance de l'anatomie sexuelle du mont de vénus très prononcé, ainsi que des grandes lèvres très charnues. Un débardeur noir transparent plutôt moulant mettait en valeur une poitrine arrogante aux seins fermes et hauts, dépourvu de soutient-gorge. Elle avait rassemblé ses cheveux en arrière, en queue de cheval. Florence était sans conteste une vraie sportive dont le corps musclé n'enlevait en rien la perfection de sa silhouette féminine. Les hommes présents étaient en admiration devant cette femme d'une rare beauté, pourtant douée d'une cruauté sans pareil. Elle allait le prouver une fois encore et après quelques échanges discrets avec le reste du groupe, elle avançait près de moi « Alors le couillu, il paraît que je t'ai manqué? Pourtant je constate que Alice a pris grand soins de toi! Si ça peut te rassurer, elle aime beaucoup punir les hommes qui font des bêtises » Disant cela, elle m'avait libéré du portique mais avait pris soins de me laisser les lourdes chaînes pendues aux couilles. Je devais me tenir debout, les jambes écartées. Elle m'avait ...
... ramené les bras en arrière et attaché les poignets ensemble qu'elle remontait dans le dos, en direction du coup tout en passant le lien autour, en nœud coulant. Ce qui signifiait qu'au moindre mouvement de mes poignets, je m'étranglais. Elle avait relié la ficelle qui étranglait ma langue avec celle qui étranglait le gland du pénis. Elle avait tendu si fort le lien que j'étais obligé de me courber. Le supplice était ignoble et douloureux. En ricanent de me voir ainsi à sa totale merci, elle reculait pour juger du tableau honteux que je lui offrais, à elle et les autres femmes. « tu es parfait, maintenant, nous allons te faire prendre un peu l'air, allez, en avant! » Au premier pas, je tombais, trop faible sur mes jambes. Pour m'obliger à me relever, elle me plantait le crochet dans le nez et tirait dessus sans ménagement. Pantelant, tel un vulgaire pantin, je me relevais péniblement et sous la contrainte du crochet, elle m'obligeait à marcher. Ce fut un horrible calvaire car à ma grande faiblesse s'ajoutait le poids des chaînes suspendues aux couilles. C'est alors que Florence imaginait un supplice supplémentaire. Elle m'obligeait à plier les genoux, puis elle me passait un nœud coulant autour de chaque gros orteil qu'elle reliait aux chaînes, puis, tirant sèchement sur le crochet de nez, m'obligeait à me redresser « Tu vas marcher ainsi, Ah! Ah! » Le résultat était diabolique car non seulement les chaînes pesaient sur mes attributs, mais en plus à chaque pas la tension ...