1. Châtiment Extrême


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... était sur le point de devenir folle. Pour ma part je connaissais quelques problèmes d'hallucinations liés à la fatigue, la souffrance et la privation de nourriture. Chaque jour, ils nous rendaient visite pendant un temps difficile à évoluer, puisque nos montres nous avaient été retirées et que dans la salle de gymnastique, la lumière du jour n'entrait pas. A l'évidence, cette salle était polyvalente et servait aussi de salle de tortures. Les nombreux aménagements sophistiqués en témoignaient. Étaient-ils destinés seulement pour Amanda et moi? J'en doutais et il était fort probable que d'autres avant nous avaient été torturés.
    
    Chaque jour ils nous libéraient et nous devions prendre la pose honteuse pour boire. Pendant que nous lapions l'eau à la manière des chiens, ils nous enfonçaient la sonde de température dans les entrailles et ils nous informaient que notre température était inférieure à trente six degrés et demi, puis à trente six. Preuve de notre faiblesse. Aucun aliment ne nous avait encore été donné et nous avions des tiraillements d'estomac difficilement supportables. Amanda avait considérablement maigri et lorsqu'elle était maintenue debout, ne pouvant plus se tenir elle-même, ses côtes apparaissaient tel un squelette.
    
    Ses longs cheveux blonds étaient emmêlés en tous sens et masquaient en partie son visage creusé par la souffrance. Jean, après l'avoir fait boire et la prise de température, la giflait et avait pris l'habitude de lui administrer une grosse ...
    ... fessée. Ce qui la faisait hurler de douleur car ses fesses étaient décharnées et encore marquées par la terrible séance de fouet. La comtesse faisait de même avec moi et m'administrait une grosse fessée de ses mains gantés de cuir. Elle ne dédaignait pas de me saisir les boules et les tiraient à coups sec, comme pour me les arracher. « N'oublie pas sale con que tu es notre chose et que tu n'as plus aucune personnalité.
    
    D'ailleurs, nous avons fait le nécessaire ; aux yeux de la population locale, tu n'existes plus. Tu t'es exilé sur un autre continent. C'était d'autant plus facile que tu es brouillé avec ta famille. En résumé, tu es notre propriété et tu vas expier d'avoir trompé Marion. Si elle est d'accord, nous t'exécuterons après de longs mois de souffrance ». Marion qui avait entendu la comtesse répondait « S'il crève, tant pis pour lui et ce jours-là, il sera moins qu'une loque! »
    
    Bien que chaque jour ils nous massaient avec une pommade adoucissante, nos nombreuses marques et blessures guérissaient très lentement. Lorsque enfin ils nous jetaient à nouveau sur la table, nous espérions naïvement que notre calvaire allait cesser. Pour ma part, le dispositif d'allongement des bourses et du pénis reprenait et chaque jour la comtesse mesurait les progrès « Cela fait neuf jours que nous vous avons surpris à copuler!
    
    Tes grosses couilles arrivent à trente quatre centimètres, ainsi que ton pénis. Bien entendu, ce n'est pas suffisant et nous continuons! » Ensuite Alice me ...
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