1. Châtiment Extrême


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... comtesse se plaçait entre mes jambes et soupesait mes bourses endolories et avec un sourire satanique, m'emprisonnait chacune de mes couilles dans un bracelet de cuir muni d'un anneau. Puis Anne et Aurore fixaient l'extrémité d'énormes chaînes munies d'un mousqueton à chacun des deux anneaux. Sur l'instant, je ne ressentais pas de douleur particulière mais je réalisais soudain que si ces lourdes chaînes, placées entre mes cuisses venaient à glisser vers le sol, j'allais connaître un supplice ignoble et barbare. Alice s'était approché et jouait avec les chaînes en rapprochant dangereusement les extrémités près du rebord de la table « Tu ne voudrais pas que les chaînes glissent, hein? Sinon tes couilles déjà très mal en point vont souffrir! Mais comme nous voulons que ton paquet s'allonge, c'est une bonne méthode Ha Ha! » Quelques secondes plus tard, les chaînes glissaient et retenues par les mousquetons, tiraient affreusement sur mes boules. Je hurlais et avait l'impression que mes organes étaient arrachés de mon corps « Tu peux hurler tant que tu veux, tu vas voir comme c'est efficace, dans quelques jours, tes burnes auront gagné plus de dix centimètres! ». Alice mesurait la distance entre la base de mon pénis et l'extrémité de mes prunes « Pas mal, trente trois centimètres!
    
    Demain, ce sera sûrement un ou deux centimètres de plus! » Pour parfaire mon supplice humiliant, Alice, sur les conseils des jeunes comtesses, montait sur la table et accrochait une petite poulie à ...
    ... une barre métallique située à un mètre cinquante devant moi. Puis elle passait une fine ficelle dans la poulie. L'une des extrémité fut attachée à la couronne du gland qu'elle avait décalotté bien en arrière tout en ricanant de mon embarras. A l'autre extrémité de la ficelle était fixée un panier qui arrivait à la hauteur de mes jambes. Le panier n'était pas très lourd et je ne souffrais pas, mais lorsque Alice déposait un disque d'haltères d'au moins deux kilos dans le panier, je sentais instantanément mon pénis s'allonger un peu et le gland devenir douloureux.
    
    Les femmes s'étaient placées à deux mètres face à moi et contemplaient avec plaisir ma situation délicate et ma soumission douloureuse. La comtesse me fixait avec arrogance « Nous allons te laisser quelques heures méditer ta position et lorsque nous reviendrons, tu nous supplieras honteusement d'arrêter. Mais ne te fais surtout pas d'illusions, ce traitement va durer très longtemps, ha ha! ».
    
    Nos tortionnaires nous abandonnaient ainsi. Amanda s'en tirait relativement à bon compte puisque aucun autre supplice ne lui était infligé, en dehors de son écartèlement. Pour moi, je supportais très mal le poids des chaînes qui tiraient sur mes couilles. J'avais le sentiment que je subissais une lente, très lente castration et que mon pénis allait s'arracher du corps.
    
    Plusieurs jours passaient, nous n'avions plus de repères dans le temps et notre déchéance morale et physique devenait critique.
    
    CHAPITRE 09
    
    Amanda ...
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