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Châtiment Extrême
Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... que de l'autre, elle me giflait de toutes ses forces. Les deux filles s'entendaient à merveille et frappaient pendant de longues minutes jusqu'à mon évanouissement. Lorsque je me réveillais, avec la sensation de me noyer, je compris que l'on venait de me balancer un sceau d'eau froide à travers le corps. Amanda et moi étions debout, toujours entièrement nus, jambes très largement écartées entravées par les chevilles à 10 cm du sol. Nos bras écartés et relevés étaient attachés à une barre horizontale, bien au dessus de nous. Pour parfaire l'infamie de notre position soumise, notre tête était tirée en arrière par un crocher profondément enfoncé dans le nez. Amanda avait un petit filet de sang qui sortait de l'une de ses narines, attestant les blessures causées par le crochet. Mes testicules étaient pris séparément dans un nœud coulant au bout duquel était fixé une pierre pesant au moins 1 kg. Ils étaient si allongés qu'il ne devait pas manquer beaucoup pour qu'ils arrivent à hauteur de mes genoux. Leur volume avait plus que doublé et ils étaient violacé presque noir. Alice me décalottait violemment le pénis et pinçait le gland de ses ongles acérés, me tirant un grand cri de douleur « Tu dois avoir la bite toujours bien décalottée pour me montrer ta soumission et ne t'avise pas de bander sinon je te castre! » Amanda avait toujours l'anneau vaginal qui maintenait son corridor sexuel largement écarté. Ses grandes lèvres étaient couvertes d'ecchymoses et le pubis rouge ...
... écarlate, attestant des coups portés sans douceur. Ses seins portaient des traces de coups assez violents. Je pouvais la comparer à un insecte pris dans une toile d'araignée et je constatais qu'en 48 heures, elle avait maigri. Il faut dire que en plus des mauvais traitements, nous étions volontairement privés de nourriture afin de nous affaiblir. Nous avions juste droit à un peu d'eau que nous devions laper comme les chiens, dans une écuelle posée au sol. Pour boire donc, nous devions nous agenouiller, les genoux bien écartés, les fesses grandes ouvertes afin d'exposer largement notre anus et notre sexe. Avant de laper l'eau, nos mains devaient être jointes dans le dos et notre tête touchant le sol. Lorsque nos tortionnaires estimaient notre position suffisamment humiliante, l'écuelle était glissée sous notre menton et nous avions la tête maintenue fermement par les cheveux. Nous devions faire exactement comme le chien, happer l'eau à coups de langue. Lorsqu'ils estimaient que nous avions assez bu, ils nous frappaient la tête au fond de l'écuelle jusqu'à ce que nous disions merci de façon intelligible. Pour l'heure, Alice et Jean nous faisaient face, une cravache en main, Tandis que Aurore et Marion se tenaient de côté avec également une sorte de fouet à lanière courte. Marion, sans la moindre pitié, me saisissait mes couilles très douloureuses qu'elle écrasait et annonçait « Vous allez subir le fouet sans aucun ménagement! ». Alice ajoutait « J'adore faire souffrir les ...