1. Châtiment Extrême


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... fini sa réponse qu'un grand cri se fit entendre. Jean s'était accroupi près de Amanda et lui ayant saisi la pointe de ses seins, il les pinçait de toutes ses forces en tirant sauvagement vers le haut.
    
    Amanda râlait de douleur car il maintenait sa prise , l'obligeant à cambrer son corps écartelé. Jean jubilait de plaisir sadique à la voir ainsi offerte nue, bras en croix, les jambes au grand écart, le vagin largement ouvert par l'anneau, le dos cambré « Petite traînée, je vais te démolir ton joli petit corps! » Puis il lâchait sa prise pour ensuite la gifler à toute volée. Amanda hurlait sous les coups. Quand enfin il stoppait sa brutalité bestiale, Amanda suppliait son bourreau de ne pas recommencer. Un filet de sang s'échappait d'une de ses narines et la pointe de ses seins étaient horriblement tuméfiés. Jean s'était relevé et la toisait avec mépris tout en appuyant son pied sur le vagin béant « Ce n'est qu'un début, tu peux te préparer pour la suite ».
    
    Alice me détachait les chevilles et les poignets. Puis à l'aide d'une cordelette passée autour du cou en nœud coulant, elle me ramenait les mains dans le dos attachées avec la cordelette. De telle sorte que si je me débattais avec les bras, je tirais sur le nœud coulant et risquais de m'étrangler. Le nœud coulant était diabolique! Plus on tirait dessus et moins il revenait en arrière, tel l'effet crémaillère.
    
    Comme l'avait fait Florence, elle engageait un double crochet dans mon nez et tirant dessus vers le haut, ...
    ... elle m'ordonnait de m'agenouiller, ce que je m'empressais de faire. La difficulté était plus importante que la veille car mes couilles étaient entravées très près des anneaux du sol. Lorsque je me trouvais à genoux, les prunes tendues à l'extrême, je suppliais la jeune fille de me libérer.
    
    « Tu es fou espèce d'idiot, je ne fais que commencer! » « Non pitié, mes testicules me font très mal! Vous risquez de me les arracher! » « Et alors? Ce ne sera pas une grande perte si tu n'as plus de couilles » Pour ponctuer le supplice, elle se mit à tirer comme une folle sur le crochet de nez et je pressentais que mes attributs allaient lâcher. Elle répétait l'opération une vingtaine de fois. Puis elle m'ordonnait « Debout! » « Non pitié, c'est impossible! » « Mais si! » Et avec une cruauté sans borne, elle tirait sur le crochet de nez. Avec la plus grande difficulté je réussis à passer de la position à genoux à debout, jambes écartées. Je me demandais avec effroi si j'avais encore mes boules et je saignais du nez. Alice, pas du tout impressionnée par mon état tirait encore sur le crochet de nez.
    
    Lorsqu'elle consentait à me libérer, mes bourses étaient énormes et noires. Elles étaient anormalement allongées et tombaient en bas de mes cuisses, tout près de mes genoux. Anne se mit en devoir de me les frapper afin de rétablir la circulation du sang. Je souffrais terriblement pour le plus grand plaisir de Alice qui maintenant me tirait la tête en arrière par les cheveux d'une main alors ...
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