1. L'autre visage de Florence – Chapitre 1 : La découverte


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: lekostag, Source: Hds

    ... athlétique et hâlé, qui venait chaque été entretenir le jardin. Alexandre ne lui avait jamais parlé, mais il l’avait déjà remarqué : une allure virile, directe.
    
    — Cela fait sept ans que vous venez ici, non ? demanda-t-elle.
    
    — Oui, vous avez bonne mémoire… Votre mari est toujours très agréable. Et ce jardin, j’y tiens beaucoup.
    
    — Tenez, goûtez cette limonade maison, vous m’en direz des nouvelles.
    
    La conversation continua sur un ton anodin. Rassuré, Alexandre se dirigea vers la douche, au bout du couloir. Mais à son retour, il perçut un bruit étrange. Un râle. Feutré. Presque animal. Puis un long soupir, traînant.
    
    Il s’immobilisa.
    
    Un autre gémissement. Plus profond. Féminin.
    
    Il ouvrit prudemment la porte, et glissa jusqu’à la mezzanine qui dominait le salon.
    
    Et là, il la vit.
    
    Sa belle-mère. À quatre pattes sur le canapé, robe relevée jusqu’aux reins, culotte en bas des jambes. Son large postérieur nu offert, bien en vue depuis l’étage. Hugo, assis à côté d’elle, caressait ses cheveux tout en explorant avidement son anus de ses doigts. Florence gémissait, docile, concentrée sur sa tâche avec une gourmandise désarmante.
    
    Alexandre resta figé.
    
    Son sexe durcit immédiatement. Voir ainsi sa belle-mère — celle qui préparait la salade le midi, qui lui recommandait de mettre de la crème solaire — à genoux, offerte, obscène… c’était surréaliste. Et pourtant bien réel.
    
    Sous la courbe de ses reins, il aperçut la plante de ses pieds nus posée à plat sur ...
    ... le sofa, ses orteils crispés de plaisir. Combien de fois avait-il fantasmé sur ce genre de détail ?
    
    — Putain, tu suces trop bien… gémit Hugo.
    
    Florence releva brièvement la tête, un sourire brillant aux lèvres.
    
    — Tu peux m’appeler Florence, à ce stade, murmura-t-elle avant de l’embrasser à pleine bouche, puis de replonger entre ses jambes.
    
    — Alors lèche-moi les couilles, Florence…
    
    Et elle obéit, la langue experte, affamée de gober ses attributs masculins. Alexandre sentit monter une chaleur brûlante, entre honte et excitation. Il détailla le sexe de l’homme, massif, veiné, presque bestial. Comment faisait-elle pour l’engloutir avec autant d’aisance ? Elle y mettait toute sa bouche, toute son âme.
    
    — Il a de la chance, ton mari…
    
    — Il ne sait pas ce qu’il a… Il me trouve trop grosse…
    
    — T’inquiète, ton cul, je vais m’en occuper, ricana-t-il en lui claquant une fessée qui fit tressauter le galbe généreux de son postérieur. La peau frémissait, la chair, moelleuse, palpitait à chaque impact, comme vivante sous ses doigts.
    
    — Mais d’abord, tu vas t’occuper du mien.
    
    Hugo retira son short et se plaça à quatre pattes sur le canapé, exposant son intimité sans la moindre pudeur.
    
    — Bouffe-moi le cul !
    
    Un silence. Puis Florence écarta les fesses viriles de son partenaire, cracha, et enfouit son visage. Alexandre crut éjaculer sur le champ : elle faisait ce geste avec une aisance naturelle, comme une pute d'autoroute rompue à l’exercice.
    
    — Oui, comme ça… ...