1. L'autre visage de Florence – Chapitre 1 : La découverte


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: lekostag, Source: Hds

    Pour cet été, les parents de Chloé les avaient invités, elle et son fiancé Alexandre, à passer une semaine dans leur petite villa sur la côte d’Azur. Âgés de vingt-sept ans, les deux jeunes gens formaient un couple solide depuis plus de quatre ans et projetaient de se marier l’année suivante. Alexandre s'entendait bien avec ses beaux-parents ; sa bienveillance naturelle, sa courtoisie et l’amour sincère qu’il vouait à Chloé avaient fait de lui le gendre idéal.
    
    Mais derrière cette façade irréprochable, Alexandre dissimulait un désir inavouable. Il avait beau aimer profondément Chloé, il ne pouvait s’empêcher de fantasmer sur sa belle-mère Florence. Depuis leur première rencontre, une image s’était imprimée dans son esprit : celle d’une femme mature, rayonnante, au charme déroutant.
    
    Florence venait de fêter ses cinquante-cinq ans. D’origine espagnole, elle arborait un teint doré et une chaleur naturelle qui semblait émaner de sa peau. Sa silhouette généreuse affichait des courbes pleines, assumées : une poitrine opulente, un ventre souple, des hanches amples, et un fessier plantureux, presque excessif… mais terriblement fascinant. Ses longs cheveux noirs bouclés, souvent remontés en chignon négligé, encadraient un regard vert, doux et complice. Une version plus mûre de sa fille, mais dotée d’une assurance affirmée, d’un corps habité.
    
    Et c’est peut-être cette expérience, cette sensualité vécue, qui excitait autant qu’elle troublait Alexandre.
    
    Il croyait parfois ...
    ... percevoir une lueur équivoque chez Florence, une tension muette, un éclat dans ses yeux. Mais rien n’avait jamais été explicite. Il se persuadait que c’était mieux ainsi, qu’il ne compromettrait jamais son avenir avec Chloé pour une pulsion irréalisable. Il tentait de refréner ses pensées, d’éteindre ses pulsions.
    
    Mais cette fois-ci, il échoua.
    
    C’était le lendemain de leur arrivée. Florence était partie tôt au marché, vers dix heures. Une demi-heure plus tard, Christian et Chloé avaient quitté la maison pour une promenade le long de la côte. Alexandre, de son côté, n’avait pas bougé : une migraine persistante l’avait retenu au lit.
    
    Lorsqu’il entendit une voix lointaine en bas, il entrouvrit les yeux.
    
    — Coucou, vous êtes là ? lança Florence, d’un ton léger.
    
    Alexandre consulta sa montre. Il était presque onze heures. La douleur s’était dissipée. Il se redressa, enfila un short, mais fut interrompu par une voix masculine. Grave, légèrement hésitante. Inconnue.
    
    Intrigué, il s’approcha de la porte de la chambre restée entrebâillée.
    
    — Allez-y, entrez, je vous en prie !
    
    — Vous êtes sûre ? Je ne voudrais pas m’imposer…
    
    — Pas du tout, voyons. Avec la chaleur et les sacs que vous m’avez aidée à porter, je vous dois bien un petit rafraîchissement.
    
    — C’est très gentil à vous, Madame…
    
    — Allons, appelez-moi Florence, à force de se croiser…
    
    Le ton était détendu, complice. Alexandre comprit vite de qui il s’agissait : Hugo, le jardinier. Un trentenaire ...
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