1. Clémence, une jeune Aristo (03)


    Datte: 26/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica

    ... qui la submerge, alors qu'Eva en profite pour ressortir le plug, le tourne à l'entrée de l'œillet, appuie par petites touches et enfin le positionne dans le sphincter, puis s'en désintéresse.
    
    La Martiniquaise veut varier les plaisirs... les tourments aussi.
    
    Délaissant le jouet elle s'oriente vers la poitrine. Elle la maltraite, la claque, pince les tétons et redescend une main flatter la vulve bouillante. Ophélie s'affole. Mais cette petite révolte mentale n'apporte qu'une honte supplémentaire. « Je le veux, j'en ai besoin » pense t'elle tout en se mordant la lèvre. « Comment les choses ont-elles pu aller si vite? Comment en suis-je arrivé là »
    
    Puis tout à coup le plug se met à vibrer plus vite. Ophélie émet un petit cri de surprise tout de suite suivi par un autre plus strident car Eva s'est mise à lui frapper les fesses. Et ce n'est plus avec le martinet! Elle a saisi la cravache. C'est un tourment dont Ophélie sait qu'il lui fait quelque chose de profond et de troublant, qu'il touche une vulnérabilité profonde, une partie faible d'elle-même. La chaleur qui se propage sur sa peau nue, coup après coup, se retrouve abjectement, pathétiquement au creux de son ventre.
    
    Pendant quelques minutes, Lili crie, geint, puis crie et geint encore. Elle semble à peine consciente de ce qui se passe, les yeux dans le vague, incapable de contenir ses émotions. Il faut dire que la Martiniquaise la fait monter dans les tours, alternant douleur et douceur ; Elle la cravache ...
    ... d'autant plus fort qu'elle augmente les vibrations du plug. Lili est en apnée lorsque la maitresse des lieux décide enfin de tout stopper. La bordelaise est en nage, irritée aussi car elle sentait monter un bonheur longtemps refusé.
    
    Cependant elle n'a pas le temps de maugréer, de réfléchir, de se vider l'esprit, ni même de répondre à cette question ; Elle vient de se faire fouetter, de crier, de pleurer, et maintenant elle oublie, pardonne tout. Elle réclame à cor et à cris un orgasme.
    
    La Martiniquaise ne la laisse pas respirer. Elle s'arc boute pour tirer un coffre énorme et le place devant la bordelaise. C'est une malle en fer de quarante sur quatre-vingt centimètres de côté avec une hauteur de soixante centimètres de haut avec un couvercle légèrement incurvé. En place, il ne bouge pas facilement.
    
    La Martiniquaise place ensuite un épais coussin dessus et sous le regard ébahit de sa Lili, elle descend le palan, lui détache les mains et l'oblige à se coucher en travers du coffre. Elle lui accroche ensuite une laisse au collier et la fixe sur un anneau de la malle. Lili peut relever son buste mais elle est contrainte à rester courbée. Positionnée et immobilisée de la sorte, le ventre sur le coffre, la poitrine dans le vide, les chevilles et les poignets attachés, Ophélie ne peut que très peu bouger. Seule ses mains sont libres.
    
    Tout a été si vite qu'elle se demande encore ce qui va arriver.
    
    Elle devrait avoir une petite idée. Cependant tout son esprit est concentré sur ...
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