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Clémence, une jeune Aristo (03)
Datte: 26/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica
... renfonce d'un coup sec, faisant hurler Ophélie. « Aïe! J'ai mal!!! C'est trop gros!! Aïe! » crie Lili. La Martiniquaise change alors de ton. « Est-ce que je t'ai demandé ton avis » crie t'elle furieuse. En fait son attitude est feinte, car elle avait été brusque dans l'optique qu'Ophélie ne puisse s'empêcher de râler. Cela faisait plus d'une semaine qu'elle ne l'avait pas puni et elle devait encrer dans l'esprit de son élève qu'elle devait obéir à tout moment. Le relâchement n'est pas permis, il est durement sanctionné. La martiniquaise est convaincue que la menace de correction maintien en alerte perpétuel le sujet. Aussi un rappel est nécessaire et celui-ci, elle la prévu sévère. Elle se déplace donc devant la Bordelaise, saisit la cravache accrochée au mur et se positionne sur le côté d'Ophélie. Celle-ci souffle fort, paniquée. Elle se doute de ce qui l'attend. « Tu... ne... parles... que... lorsque... je... te... le... dis... » dit-elle très lentement. « Et ne dis pas que je ne t'ai pas prévenue... Alors maintenant tu vas recevoir ta correction... méritée... Ce sera dix coups sur tes fesses. As-tu compris » « Oui maitresse » répond-elle tremblotante. Elle sent la peur au fond de sa gorge ; son cœur bat à tout rompre. "Ahhh, ha,ha,ha,haa-aaaaahhh AH!" crie Ophélie alors qu'Eva lui envoie la première frappe. Et puis les coups suivent, et Ophélie, désespérée d'y mettre un terme, fait de son mieux pour contrôler sa détresse, la canaliser. Or après ...
... les cinq premières frappes, la Martiniquaise est plus dure. Elle veut marquer les fesses, les strier, affecter sa confiance, et abat donc la cravache sans retenue. La bordelaise ne peut plus se contenir. Elle sanglote ouvertement maintenant, brisée, sans défense, tremblante, impuissante à se contrôler. Au bout des dix frappes, la Martiniquaise est satisfaite. Elle jette sa cravache et caresse le dos de lili pour la calmer et la rassurer. « Ça y est c'est terminé... tu es pardonnée. » dit-elle suavement. « on va pouvoir reprendre ma belle » relance t'elle en cajolant sa poitrine. Puis écoutant sa belle se calmer, elle intensifie les attouchements, elle la chouchoute, la câline et enfin met en route les vibrations du plug. Deux minutes suffisent pour réactiver Ophélie. Elle souffle fort. Eva décide alors de reprendre ou elle avait laissé sa belle. Or cette fois ci, elle tire doucement le plug, le sort complétement et le rentre tout aussi précautionneusement. Plusieurs fois elle réitère son manège en graissant à chaque fois le jouet, aussi au bout de plusieurs minutes d'un tel traitement, l'anus d'Ophélie s'habitue à la dilatation et Ophélie ne crie plus mais laisse échapper de minuscules gémissements. Laisser son corps céder pendant que son esprit se cache en toute sécurité, cela semble tellement rassurant. « Je vois que tu ne te plaints plus, ... tu adores ça!!! » Cramoisie, Ophélie ne se rebelle plus, son sphincter se relâche et c'est une honte indescriptible ...