-
Cette pute de grosse Monique 2
Datte: 26/04/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds
... un cri bref, mais ne chercha pas à fuir. Elle bougeait avec lui, vivante, assumée, plus femme que jamais. Et au creux de cette chambre d’amis, entre les murs silencieux et les draps froissés, Monique oublia tout : le pari, la honte, et même son mari. Elle n’était plus qu’une femme, offerte et pleine, qui reprenait le pouvoir par le plaisir. Monique tomba de côté, haletante, les cuisses encore ouvertes, le corps vibrant. Léo ne lui laissa aucun répit. Il la suivit dans ce mouvement instinctif, se coucha derrière elle, une main large sur sa hanche généreuse. — T’en as encore envie ? demanda-t-il à son oreille, la voix rauque, les doigts déjà glissés entre ses jambes. — J’suis pas encore rassasiée, souffla-t-elle, les yeux à demi clos. Sers-toi… Il la pénétra sa chatte de nouveau, d’un seul coup, lent mais profond, sa verge encore enduite de cyprine. Cette position laissait voir toute la douceur rebondie de son ventre, la courbe pleine de sa poitrine écrasée contre le drap, un sein s’échappant de la guêpière, lourd, vivant. Il le prit dans sa main, le serra avec une lenteur presque révérencieuse. — T’as des seins de déesse… chuchota-t-il. J’te jure, Monique. Elle ne répondit pas, mais poussa son bassin en arrière, l’amenant plus profondément en elle. Ses fesses claquaient à chaque va-et-vient, charnues, hypnotiques. Ses gémissements se transformaient en râles, plus bruts, plus libres. Elle n’était plus dans le jeu — elle était dans le feu. Léo ...
... accéléra, son corps plaqué contre elle, sa main maintenant glissée sous sa cuisse, la soulevant pour mieux l’ouvrir. Monique s’accrocha au drap, ses ongles griffant le tissu. — Vas-y… défonce-moi, lâcha-t-elle, sans retenue. J’veux ta queue… j’veux tout sentir jusqu’au fond. Elle n’était plus timide. Elle était dominatrice par son abandon même, par la façon dont elle acceptait d’être prise, offerte, mais sans jamais perdre le contrôle. C’était elle qui menait, parce qu’elle assumait tout. Et Léo, dans cette étreinte de sueur et de peau, savait qu’il ne s’agissait pas que de sexe. C’était un vertige. Leo se redressa, attrapa Monique par les cuisses et la bascula sur le dos. Elle se laissa faire, offerte, le souffle court, les jambes déjà écartées, sa chatte ouverte dilatée par son passage, son corps pulpeux vibrant encore des secousses précédentes. — Tu veux que je te plie en deux ? souffla-t-il, le regard brûlant. Elle hocha la tête, les cheveux en désordre, les joues rouges. — Oui… viens. Prends-moi… comme une chienne. Jusqu’au fond. Il souleva ses jambes épaisses, les replia vers sa poitrine, l’installant dans une position qui l’ouvrait complètement, la courbant en elle-même. Sa rondeur, ainsi écrasée, était sublime : son ventre souple montait et descendait avec sa respiration haletante, ses seins énormes tressautaient à chaque mouvement, libres, vivants. Quand il lui fourra sa queue de nouveau, profondément, tapant l’utérus, elle hurla presque, la ...