1. Cette pute de grosse Monique 2


    Datte: 26/04/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds

    Quinze jours après cela, résonnait dans la mémoire de Monique. La soirée avait été intense : une partie de Risk entre amis, un peu de vin, beaucoup de provocations. Et ce pari stupide, qu’elle avait perdu. Léo, son mari, hilare, avait eu cette idée lancée à moitié pour rire : “Tu devras jouer à la prostituée pour celui qui osera te le demander.”
    
    Ils avaient tous ri. Même elle.
    
    Ce jour-là, seule chez elle, elle entendit frapper. C’était Leo . Le genre discret, plus observateur que bavard. Il souriait d’un air gêné.
    
    — Salut Monique… Je peux entrer ?
    
    — Bien sûr. Tu veux un café ?
    
    Il déclina. Il ne prenait pas de détour.
    
    — Je repensais à l’autre soir. À ce gage.
    
    Elle haussa un sourcil, mi amusée, mi sur la défensive.
    
    — Tu plaisantes ? C’était pour rire…
    
    — Pas pour moi. Tu es magnifique, Monique. Et… j’ai de quoi te remercier pour un moment avec toi.
    
    Elle le fixa. Il venait de poser un billet de 100 € sur la table. Elle rit doucement.
    
    — Tu me crois vraiment capable de faire ça ?
    
    Il ajouta un deuxième billet. Puis un troisième.
    
    Le silence s’installa. Le bruit de la pluie contre les vitres semblait battre avec son cœur.
    
    — Trois cents euros, Monique. Tu n’as qu’à dire non. Je partirai.
    
    Elle secoua la tête, nerveusement. Elle se sentait rougir, honteuse de sentir quelque chose d’autre que du dégoût. Il y avait un frisson. Ce pouvoir étrange.
    
    Il ajouta un quatrième billet. Elle resta figée.
    
    Puis un cinquième.
    
    — Cinq cents, ...
    ... murmura-t-il. Tu n’auras rien à faire que d’être toi. Belle, pulpeuse. Désirable.
    
    C’était censé être sans conséquences. Mais l’adrénaline de ce samedi soir la suivait comme un parfum secret.
    
    Monique ferma les yeux une seconde.
    
    Ce n’était plus une question d’argent. C’était ce regard qu’il posait sur elle. Ce désir brut, simple. Et cette part d’elle qui, depuis cette nuit à Düsseldorf, réclamait plus.
    
    Elle se leva, lentement. S’approcha de lui. Lui prit la main. Sa voix tremblait un peu, mais son regard, lui, était sûr.
    
    — Pose les billets sur la commode. Et verrouille la porte.
    
    Monique guida Léo sans un mot dans la chambre d’amis. Elle avait le pas lent, mais décidé. Dans le silence, chaque mouvement semblait amplifié. Ses hanches lourdes ondulaient sous sa robe de maison, et Marc ne pouvait s’empêcher de la suivre des yeux, hypnotisé.
    
    — Attends ici, dit-elle en ouvrant la porte de l’armoire.
    
    Il s’assit sur le bord du lit, raide, presque nerveux.
    
    Derrière la porte entrouverte de la salle de bain attenante, il entendit les froissements, les agrafes, le souffle court de Monique. Il ferma les yeux un instant, s’imaginant.
    
    Puis elle revint.
    
    Elle portait une guêpière noire, qui épousait ses formes pleines, généreuses. Sa peau crème contrastait avec la dentelle sombre qui comprimait ses seins lourds, les poussant haut, provocants. Des bas retenus par des jarretelles soulignaient la courbe de ses cuisses charnues.
    
    Léo resta muet. Sidéré.
    
    — Tu baves ...
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