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L'étudiant
Datte: 25/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: envie2gay, Source: Hds
... cette boule dans la bouche pendant près de trois heures. Il commença par ôter le bâillon mais me tint par la nuque pour le remplacer par sa queue. Pas le temps de fermer la bouche ni de protester, juste le temps de gémir, des gémissements vite étouffés par les profonds va-et-vient auxquels il me soumettait. Puis il m’a de nouveau baisé attaché, après avoir bien pris soin de replacer le bâillon. Nous avons été amants pendant toute la durée de nos études. Et quand je dis amants, c’était plutôt moi soumis lui dominant. Je devais suivre les cours pluggé et en chasteté, parfois, il m’obligeait à porter des pinces à seins et un collier en cours. Le soir, il me baisait sans ménagement et j’adorais être son esclave sexuel. J’ai toujours été passif, mais avec lui, c’était autre chose, il me dominait totalement, j’étais sa lope soumise. Plusieurs fois, il me prenait entre les cours dans le local technique de la fac. Des « quickies », comme il les appelait. Moi qui m’étais longtemps cru hétéro, sans jamais avoir eu de petite amie, j’étais tombé amoureux de ce garçon et je croyais que c’était réciproque. À la fin de nos études, j’étais toujours puceau. Entendez par là, je n’avais pénétré aucun cul. En revanche, j’étais devenue un ptit pédé à user et abuser, une vraie lope ...
... à baiser à l’envi, un bâtard à éduquer, ce dont mon mec ne se privait absolument pas, me faisant vivre à genoux, en chasteté et sous collier, me gratifiant de bonnes fessées quand il m’estimait pas assez obéissante, mais aussi me travestissant parfois en privé pour me transformer en sissy. À la fin de nos études, donc, son diplôme en poche, il a décroché un job à Bordeaux. Naturellement, j’ai proposé de le suivre, que sa vie serait géniale, avec moi à son service. Il me dit pourquoi pas et partit en me disant qu’il était préférable qu’il trouve d’abord un appart’ avant de me faire venir. Et puis silence radio. À l’époque, il n’y avait ni internet ni, encore moins, réseaux sociaux. Les communications se faisaient par téléphone, le plus souvent par cabines téléphoniques interposées. Quand, trois mois après son départ, j’allai enfin le voir à Bordeaux dans l’appartement qu’il venait de louer, je m’attendais à une explosion de sensualité et du sexe débridé, comme pendant nos années d’études. Il me présenta un garçon et compris immédiatement qu’il m’avait remplacée. Je mis du temps à me reconstruire et surtout à accorder ma confiance à un homme. Mais rassurez-vous, j’y suis arrivée, j’ai rencontré Marc en ligne, qui est progressivement devenu mon nouveau Maître.