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L'étudiant
Datte: 25/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: envie2gay, Source: Hds
Durant mes études, j’avais une chambre à la Cité universitaire de Genève. Dans l’un de mes cours, il y avait un gars avec qui je discutais de temps en temps. Lui aussi avait une chambre à la Cité U, mais à un autre étage. Un jour, il m’a clairement laissé entendre qu’il me trouvait à son goût et avait envie de moi. Je m’étais immédiatement senti rougir. J’étais puceau et c’était la première fois que je me faisais draguer, qui plus est par un garçon qui n’était pas pour me déplaire non plus. Il a ajouté en me regardant droit dans les yeux que, quand il m’aurait attaché et bâillonné, je ne pourrais rien lui refuser. J’avais bredouillé en riant, faussement décontracté, que je n’étais pas « celui qu’il croyait » et que de toute façon je n’étais pas un garçon facile. « Chiche » m’avait-il lancé, voyant déjà clair en moi qui fantasmais depuis l’adolescence sur des situations où j’étais effectivement attaché dans les positions les plus invraisemblables (j’étais beaucoup plus souple à cette époque qu’aujourd’hui). J’étais un grand fan de John Willie et de son personnage de Gwendoline, de Robert Bishop et son style réaliste, de Franco Saudelli et de La Bionda, son personnage fétiche. Nous n’avons pas tardé à devenir amants. Je l’ai rejoint dans sa chambre où j’ai passé notre première nuit, débridée comme il fallait s’y attendre : il ne s’est pas fait prier pour me dépuceler, me sodomisant à plusieurs reprises. À 20 ans, on a la forme. Le lendemain matin, lui était déjà ...
... quasiment prêt pour aller à ses cours de la matinée, les miens ne commençant qu’à 11h. Moi, la mâchoire endolorie d’avoir tant sucé, mon anus vierge épuisé par ces sodomies à répétition, je traînais dans son lit, la tête encore pleine du sexe de la nuit. Avant de sortir, il a pris dans un sac des cordes et un bâillon. Et il m’a attaché. Oh un bondage simple : bâillon-boule pour commencer, poignets croisés haut dans le dos et reliés au collier, jambes repliées et attachées séparément. Pour une première, c’était divin pour moi. Curieusement confortable, complètement exposé, totalement à sa merci, j’avais beau avoir été pilonné une bonne partie de la nuit, ses liens réveillèrent ma libido, me faisant prendre des poses lascives. Mais, apparemment indifférent à mes avances, il me souhaits bonne matinée et ajouta qu’il reviendrait vers midi… Je me mis à protester à travers mon bâillon, j’avais cours moi aussi, mais les sons produis étaient évidemment incompréhensibles, ce qui le fit rire. Il me laissa ainsi, nu, attaché et bâillonné, sur son lit, à me tortiller pour tenter de me libérer pendant la demi-heure qui suivit (mais avais-je vraiment envie de me défaire de cette emprise ?) mais, constatant que je n’y arriverais pas, me laissai aller à une douce rêverie. Mes fantasmes étaient donc en train de se réaliser : j’étais (enfin !) attaché. Je finis par me rendormir (attaché ! vous le croyez ça ??) et fus réveillé par sa clé dans la serrure. Il était 12h15 et j’avais dormi avec ...