1. 4 Femmes Béta 04


    Datte: 22/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Isabel1981, Source: Literotica

    ... sentais subjuguées comme moi, nous étions trois femmes apeurées quand l'une d'elle me dit en chuchotant : un viol, c'est moins grave que trois, il vaut mieux que ce soit tombé sur vous, vous êtes la plus âgée.
    
    J'étais interpellée mais je continuais à me battre en envoyant brusquement mes jambes et mes escarpins en l'air mais sans pouvoir toucher l'homme qui s'était reculé. Ma robe était retroussée jusqu'à ma taille et je voyais mes grosses cuisses blanches, et sûrement pouvait-on voir ma culotte ; je l'avais choisie de couleur noire, c'est vrai qu'elle était très fine, trop petite peut-être. Je ne me sentais pas protégée et en plus je m'étais rasée le matin même....
    
    Dans le silence du salon on aurait pu entendre une mouche voler ; Annie, Catherine se caressaient ouvertement leurs poitrines et entre leurs cuisses à travers leurs vêtements ; Nelly était presque en transe, elle avait glissé de sa chaise, s'était allongée au sol et se tortillait dans tous les sens en tirant des lanières de sa culotte et de son soutien-gorge de mailles. Isabelle était subjuguée par cette ambiance hautement sexuelle. Cela l'encourageait à continuer son histoire ; elle triturait en se faisant mal la tétine obscène qu'elle avait au bout de son sein sorti par-dessus son soutien-gorge.
    
    L'homme édenté attendait patiemment, continua Isabelle ; nous regardions toutes les trois son sexe énorme et luisant à demi dressé et comme en attente.
    
    Elle se fatigue, dit-il à nos maris.
    
    Effectivement, ...
    ... j'avais mal au ventre et je n'arrivais plus à le repousser avec mes jambes. J'avais perdu un escarpin. J'avais chaud de partout. Mes jambes étaient devenues molles. L'homme s'est approché, a saisi mes genoux qu'il a écartés. Je sentais mes deux amies qui resserraient leur prise sur mes bras, l'une d'elle me caressa les cheveux. Alors, toutes les trois nous le vîmes s'avancer entre mes cuisses et ajuster d'une main son sexe au-dessus du mien. J'étais troussée jusqu'au ventre comme une vulgaire fille de port dans un jardin public. Il saisit brutalement la ceinture de ma fragile culotte et la tendit à l'une de mes amis en lui faisant signe de tirer fort. Je me sentais cisaillée et je criais de honte d'être découverte dans mon intimité. Je me sentais lourde, j'avais chaud de partout, je ne savais plus quoi faire, j'étais tétanisée à la vue de ce sexe immense. Je me sentais toute molle. Sur un signe de l'homme, mon amie américaine tira encore plus fort sur la ceinture de ma culotte qui se déchira. Nous poussions toutes les trois de grands soupirs.... et je sentis une petite main de femme m'empoigner un sein pendant qu'une autre main me caressait toujours le front et les cheveux d'une façon presque maternelle.. Je sentais que j'allais me rendre.
    
    Et puis, toutes les trois, mes deux amies américaines et moi, avons retenu notre souffle.
    
    Je vis l'homme édenté sourire se rapprocher tout contre moi et d'un seul coup il s'enfonça en moi jusqu'à la garde. Je poussai un hurlement, je ...
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