1. 4 Femmes Béta 04


    Datte: 22/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Isabel1981, Source: Literotica

    ... avait à sa ceinture un grand poignard, nous annonça que l'on devait payer un droit de passage et que nous trois, les femmes, allions nous faire prendre. Nous nous sommes mises à pleurer, nos maris ont tenté de négocier prudemment. L'homme au turban refusait, il a fait signe à ses compères plutôt menaçants de faire reculer nos maris d'une dizaine de mètres peut-être.... puis il nous a posé des questions à toutes les trois dans un mauvais anglais. Quand il a apprit que j'étais française il a été très surpris et s'est mis à réfléchir. Et puis il nous a raconté une histoire, son histoire.
    
    Il avait été un homme d'affaires influent mais à cause d'un Français qui l'a ruiné il vivait maintenant dans ce jardin depuis 20 ans. Je commençais à avoir peur pour moi-même, je tremblais de partout et je voyais nos maris sous bonne garde empêchés de faire quoi que ce soit. Et puis, tranquillement, cet homme édenté annonça qu'il était de bonne humeur ce soir et qu'il allait avec son père violer la Française et laisser tranquille les deux américaines. Je me suis effondrée au sol ce qui le fit sourire. Il demanda alors aux deux femmes avec moi de l'aider à me transporter sur un banc en ciment tout à côté et que si elles ne participaient pas, ils laisserait ses hommes s'occuper d'elles.... Avec hésitation mes deux amies m'ont prises chacune par les bras, m'ont relevé et traîné jusqu'au banc. J'étais comme sidérée, je n'y croyais pas, je me laissais faire. J'ai dû m'allonger dans le sens de la ...
    ... longueur du banc et tout à coup l'homme édenté retira son turban et s'en servit pour m'attacher au banc au niveau du ventre. C'est allé très vite. J'étais complètement confuse. Mes deux amies américaines étaient assises au bout du banc, ma tête reposait sur l'une de leurs cuisses chaudes et je les voyais au-dessus de moi, je voyais leurs poitrines libres vibrer au-dessus de moi, je voyais leurs visages délicats, rouge de confusion ; elles me tenaient chacune un bras. L'homme édenté n'avait plus que sa ceinture en cuir et son poignard pour tout vêtement. À la vue soudaine de son sexe énorme qui pendait jusqu'aux genoux nous avons poussé toutes les trois un cri apeuré ; mes amies enfonçaient leurs ongles manucurés dans mes bras. L'homme s'est placé du côté de mes jambes qui pendaient au sol à l'autre bout du banc. Devant nous il s'est longuement massé le sexe avec un onguent qui le rendait brillant sous la lune. Nous le regardions, tétanisées pendant que nos maris toujours tenus en respect murmuraient entre eux. Quand il s'est approché devant moi, je me suis débattue vivement en soulevant mes jambes blanches pour essayer de le repousser, voire de le blesser avec mes escarpins.
    
    Tenez-la bien dit-il à mes deux amies en les regardant durement.
    
    Aussitôt elles resserrèrent leurs prises sur mes bras, que pouvaient-elles faire d'autre? Je ne leur en voulais pas. Elles étaient affolées, leurs poitrines libres vibraient sous leurs robes de soirée au-dessus de mon visage, je les ...
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