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Deux en moins et deux en plus
Datte: 21/04/2026, Catégories: #historique, #personnages, ffh, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... descendance ? — Sur la tête de la Vierge Marie et de toutes les autres Saintes. — Dans ce cas… est-ce que je pourrais avoir un aperçu plus détaillé et approfondi ? — Es-tu en train de me demander de coucher avec toi ? — Ben… oui-da… Il est assez rare que ce soit une femme qui fasse cette demande, sauf celles qui exercent le plus vieux métier du monde. Je crois que le fait que je ne puisse plus avoir d’enfant aide beaucoup, car il y a toujours un risque pour une femme quand elle badine avec un homme. Je pose ma main sur son épaule et j’entraîne ma peut-être future maîtresse attitrée vers ma chambre qui jouxte notre actuelle pièce. — Si c’est pour la bonne cause, je veux bien me dévouer, ma jolie ! Elle se laisse faire en riant. On dira ce qu’on voudra, mais une femme qui sait qu’elle peut faire l’amour sans craindre un gros problème ultérieur a une nette tendance à y aller de bon cœur. Je l’avais déjà constaté auparavant avec deux dames, lors de mon voyage de retour. Elles s’étaient décidées quand elles avaient su mon infortune et sa conséquence pratique. Je serais bien resté un peu plus en leur compagnie, à l’une comme à l’autre, mais dans les deux cas, le mari rôdait. Après divers assauts, je me repose sur le dos, ma nouvelle compagne de jeu collée contre moi : — Eh bien, Muguette ! Je ne te savais pas si ardente ! — Vous êtes un bel homme et je sais que je ne crains rien. Vous êtes ardent, vous aussi. Au moins, ça fait plaisir de se donner à ...
... vous ! — Pourquoi, il existe des hommes qui sont si navrants ? Levant les yeux au ciel, elle soupire comiquement : — Halala ! Si vous saviez ! Entre ceux qui ne savent pas se servir de leur épée ni du reste aussi, et ceux qui sont épuisés en une seule fois ! Sans parler des empotés qui ne savent rien faire de leurs dix doigts ! — Merci de ne pas me cataloguer dans ceux-ci. — Ah vous, honnêtement, c’est autre chose ! Soudain la porte s’ouvre sur Louison, dont les bras sont chargés de linge. Nous voyant tous les deux nus et allongés, elle se fige dans un premier temps, elle rougit ensuite. Elle s’apprête à opérer un demi-tour, mais elle se fige dans son mouvement, s’exclamant : — Muguette !? — Ben oui, c’est moi, pourquoi ? Louison restée figée, les draps toujours dans ses bras. Illico, toujours toute nue, Muguette se lève, saute hors du lit, referme la porte puis attrape son amie par le bras : — Faut que je te dise quelque chose, Louison ! — Si c’est pour me dire que tu es devenue la maîtresse de Monsieur, je viens de le constater de mes yeux. — Non, non, c’est en rapport avec une discussion que nous avions eue, il y a quelques jours. Louison rougit à nouveau, puis elle s’exclame à nouveau : — Tu… tu n’as rien dit, j’espère ! Muguette ne lui répond pas, elle se tourne vers moi : — Tout à l’heure, vous avez dit que Louison et moi étions jolies toutes les deux. — Je ne renie pas mes dires. — Votre histoire de pomme et de prune… Une fois, j’ai ...