1. Une expérience candauliste


    Datte: 18/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds

    ... fleurs, je mouillais déjà. Je m'étais fait à l'idée de ce plan à trois parce que Jérôme en était à l'initiative. Et aussi, je l'avoue, parce que j'avais envie d'Yves. Tromper son mari sans le tromper, c'était pour le moins tentant et inhabituel. J'avais mis une petite robe sans manches à dos nu, sans rien dessous, même pas de slip. Yves s'en aperçut à l'apéro quand j'étais assise face à lui, en croisant haut les jambes. Il avait beau m'avoir vue à poil, la vision de mon compas ouvrant mon pubis entre mes cuisses charnues mit de l'étincelle dans ses yeux. Et une bosse sur son bermuda.
    
    J'avais préparé une grosse salade et Jérôme présentait deux bouteilles de rosé qui finirent vides sur la table. J'étais un peu partie, le feu aux joues. La salade terminée alors que les deux hommes rigolaient de plus en plus fort, je filai à la cuisine pour porter le plat mais j'entendais les deux hommes qui se parlaient à mots couverts. J'étais évidemment le sujet de leur conversation. A mon retour, Jérôme me dit :
    
    - Chérie, si tu passais sous la table ?
    
    Je n'étais pas en état de m'offusquer. J'avais chaud partout, et surtout entre les cuisses. J'ai émis un petit rire, tiré ma chaise et à quatre pattes, j'ai ouvert le bermuda d'Yves d'où sa queue jaillit, épaisse, tendue, décalottée. Je l'ai gobé comme la vraie salope que j'étais sur le moment, savourant ce gland volumineux qui me forçait à écarter mes maxillaires. J'ai dû bien le sucer car il s'est retiré vivement en comprimant sa ...
    ... queue pour ne pas gicler dans ma figure. Jérôme riait aux éclats :
    
    - Tu vois comme elle suce bien, ma femme ! dit-il tout réjoui.
    
    J'avais attendu 45 ans pour me comporter comme une pute de 25 ans. Mais je ne m'appartenait plus vraiment. Seule le besoin d'être pénétrée me guidait désormais. J'ai fait passer ma robe par-dessus ma tête, pris Yves par la main et nous sommes entrés dans notre chambre, Jérôme sur nos talons. La queue d'Yves était tellement raide qu'on aurait pu s'accrocher à elle comme à une barre fixe. Il n'y a pas eu d'autre préliminaires. Il s'est enfoncé en moi d'une seule poussée, bras tendus, encerclé par mes mollets et mes chevilles, ses yeux dans les miens et mon cul a accompagné ses coups de bite au point de menacer la vie de notre lit. Mon dieu qu'il était dur ! Je me sentais copieusement remplie. J'ai libéré un déluge d'onomatopées dont je vous fais grâce, jetant un oeil sur le côté pour constater que Jérôme avait sa queue entre les mains, jouissant du spectacle que nous lui offrions. Yves avait de l'expérience et retenait son sperme, quitte à se retirer pour durer. J'appréciais d'autant plus que j'avais vraiment envie de prolonger ces ébats inédits dans notre lit.
    
    Par la suite, on a procédé à tout ce qu'un homme et une femme peuvent accomplir dans un coït. Il appréciait visiblement que je le chevauche pour pétrir mes gros seins ou mes grosses fesses en position inversée. Pour ma part, je me régalais de son torse chocolaté que je caressais en ...
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