1. Une expérience candauliste


    Datte: 18/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds

    Je m'appelle Sandrine, j'ai 45 ans, mariée, deux enfants, cheveux gris coupés courts, des rondeurs d'âge qui parait-il font mon charme mais là n'est pas mon sujet. Je me souviens du moment où j'ai découvert le sexe dans toute sa crudité alors que j'étais encore adolescente et empreinte de romantisme. Donc encore vierge. J'étais partie en vacances chez mon oncle et ma tante qui avaient une maison au bord de la mer. J'étais censée réviser mon bac pour la session de rattrapage en septembre car je m'étais loupée avant. Ma tante Magali m'aidait à réviser pendant que mon oncle Gérard bricolait dans son garage.
    
    Ce jour là, j'étais partie me baigner seule, en principe pour l'après-midi comme cela arrivait souvent. Mais il faisait tellement chaud que j'avais voulu rentrer plus tôt. En arrivant à la maison, j'avais entendu des cris de femme. A la fois stridents et modulés. Que se passait-il ? On agressait ma tante ? Prise d'un moment de panique, je voulus alerter les voisins mais ils étaient absents. Je finis par entrer dans la cuisine, m'armais d'un couteau et progressais dans le couloir en direction des cris dont le caractère m'intriguait de plus en plus. Cela ressemblait à des cris de douleur. Gérard battait-il Magali ?
    
    La porte de la chambre était à demi ouverte. Ce que je vis d'abord, sur le lit, était une paire de fesses d'homme. Des fesses poilues, mouvantes, celles de Gérard. Ce fut ensuite des pieds de femme, dirigés vers le plafond, maintenus par des mains aux ongles ...
    ... carmins au niveau des mollets. Ce fut enfin le visage de ma tante, presque méconnaissable avec un rictus qui lui tordait la bouche, laquelle émettait justement les cris que j'avais entendus du jardin : "hou ! hou ! ah ! ah ! oui ! ouiiii !"
    
    Je compris illico que mon oncle ne lui faisait pas mal. Il lui faisait l'amour, mais d'une manière sauvage qu'elle encourageait par ses cris et les mouvements de son petit corps gracile contrastant avec les assauts du physique massif de mon oncle. Je n'avais rien vu d'aussi bestial et je devins aussi rouge que mes coups de soleil. Je me retirais vivement de l'embrasure de la porte quand Gérard se détacha, exposant un pénis formidable dont je me demandai un instant comme il avait fait pour entrer dans le corps de ma tante.
    
    Je voulus m'enfuir mais une curiosité me poussa à rester, d'autant que le couple restait au lit. Gérard était maintenant allongé et Magali tressautait sur lui, son petit cul frénétique, une main dans son dos pour caresser en même temps les couilles de mon oncle. J'entendais le bruit de clapot des deux sexes joints, mélangé aux grincements du lit car Magali y allait de bon coeur, le chignon défait, la tête rejetée en arrière, exprimant des bruits de gorge témoignant de l'intensité de son coït, un mot que je ne connaissais pas encore.
    
    Il la prit ensuite par derrière, en travers du lit, face à la porte dont je n'avais laissé qu'une toute petite ouverture pour ne pas être vue. Je garde encore en mémoire son expression ...
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