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Les étés de Charlotte Ch. 10
Datte: 15/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica
... malheureusement inconnu des livres d'histoire. - Aussi, enchaîne-t-il après nous avoir laissé le temps d'apprécier la formule, vous aurez l'honneur de porter les miennes. Vous pourrez pour cela choisir entre deux tatouages, l'un avec mon blason, l'autre avec mes initiales. Libre à vous l'endroit de mon effigie. - Rassurez-vous, ajoute-t-il devant nos regards interloqués et quelque peu dépités par cette nouvelle, il est discret et ne pourra rien représenter à quelqu'un de non intronisé. Je crois que je suis devenu livide. Je me retourne vers mes consœurs discrètement, la brune n'a pas l'air d'avoir encore réalisée ce qui l'attend peut être encore trop perturbée par ses fesses douloureuses, la black, elle, a tiqué de suite, mais reste impassible. Magnifique jeu d'actrice que j'envie ! J'insulte Justin à distance, et lui promets les foudres de Zeus et bien plus encore quand je rentrerai, puis lâche une petite larmichette, la fatigue sans doute qui me fait réagir ainsi, je suis une âme sensible ! Un tatouage, moi qui exècre cet art corporel, moi qui me suis promis de ne jamais tomber dans l'irréparable, moi qui ... bon d'accord je vous entends penser tout haut. Elle a accepté les piercings pour le fric alors que c'était aussi dans la liste des non-absolus et là elle pleurniche pour un coup de crayon noir ! Je vous l'accorde. Mais un piercing, ça peut être temporaire. L'idée est évidemment de me débarrasser de ce surplus de ferraille quand l'affaire sera ...
... entendue. Pour le tatouage, gloups, difficile de trouver une gomme vraiment efficace ! Ça reste à vie cette connerie. Je ne me vois pas en plus élargir le tableau pour faire disparaître la marque du maître des lieux dans une toile surréaliste incomprise. Je ne veux pas appartenir à ce Lord de mes couilles ! Ça y est je craque. Le regard de la black m'encourage mentalement à tenir le choc et à ne pas insulter le goujat qui nous fait face. Nous nous dirigeons ensuite vers les fauteuils placés devant les portes-bannières. J'ai l'impression d'être dans le couloir d'un condamné à mort et de marcher vers ma sentence. J'ai le déplacement aussi lourd que l'obèse du rez-de-chaussée qui a oublié d'apprendre à se nourrir et passe ses journées vautrées dans son canapé. Le valet qui tient ma laisse est même parfois obligé de tirer dessus pour me faire bouger les fesses. Une fois allongée sur le siège, où il ne manque que quelques liens pour m'empêcher de fuir mon destin, Lord DMC nous demande de choisir notre tatouage. J'opte pour le blason, même si celui des initiales est finement travaillé et n'est pas lisible pour tout le monde, je me rappellerai trop son blaze à chaque fois que je le verrai ! Pour la position ce n'est pas open-bar comme annoncé lorsque je propose de le cacher sous mon sein droit. Le gauche est réservé à mes doigts lorsque je me tripote le clito ! Visible, m'est-il retourné, j'avais dû occulter inconsciemment la précision ! À contrecœur je me lâche pour ma fesse ...