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Les étés de Charlotte Ch. 10
Datte: 15/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica
... commence à urger. En connaisseur, il comprend le message et ordonne aux valets de nous emmener faire nos besoins. C'est, je crois, mon premier, et pas le dernier (!), moment de solitude de la journée. Ce cours de besoins collectif en pleine nature en est un grand ! Seules les quelques minutes sans ce plug qui met ma corolle en souffrance depuis la veille me font supporter ces instants où vous devez laisser votre amour propre bien enfoui au fond du placard ! Si hier, prise dans l'engrenage de l'action, motivée par l'émulation de la compétition et l'appât du premier prix, et surtout rassurée par la présence de Justin, j'ai finalement réussi à enfiler pleinement mon costume de chienne, ce matin à froid ce n'est pas du tout la même histoire ! Le cerveau a repris tous ses droits et a remis en place toutes les barrières morales, tous les tabous et autres problèmes de conscience. Il va me falloir aller puiser dans quelques ressources bien enfouies pour offrir une partition parfaite. La cagnotte n'est pas encore dans mes poches et les lubies du Lord peuvent encore compliquer le chemin. Nous retournons ensuite sur la terrasse où Arthur LDMC termine son café. Des gamelles bien remplies aux contenus appétissants nous sont attribuées. Après nous être rassasiées, nous partons pour une petite balade matinale dans les sous-bois du domaine du lord. Il est aussi de la virée accompagné par deux Beaucerons de belle taille. Il a troqué sa chemise par une longue redingote vert foncé, ...
... enfilé en plus une simple paire de santiags et agite sa cane dans une démarche dynamique. Son chibre prend l'air régulièrement sous ses pas de géant ! Excentrique m'avait dit Justin, le mot est faible ! À la fin de cette grosse demi-heure de marche, je rends grâce à Justin, moi l'athée convaincue qui le hait si souvent. Les chemins ne sont pas de tout repos et les protections de ma tenue m'ont bien sauvé la mise quand je vois le visage plus tendu de mes collègues d'infortune. Nous terminons notre petite virée dominicale dans les écuries. LDMC récupère une cravache accrochée sur le mur puis se rapproche de nous en jouant avec. - Il m'a semblé entendre piailler hier soir dans votre chambre. Ai-je eu l'oreille fine ou ai-je entendu, comme certaines nonnes illuminées du cerveau, des voies? Sur cette question lourde de conséquences, il laisse en blanc le moment qui suit. Un silence de cathédrale s'instaure. Toutes les trois suspendues à cette cravache qui tournicote entre ses doigts agiles, nous transpirons à grosses gouttes. Après avoir laissé le suspense faire son œuvre, il caresse le dos de la brune avec son engin de torture pour désigner la coupable. J'ai tenté hier soir de lui faire comprendre que les murs pouvaient avoir des oreilles sans trahir mon personnage, mais elle est restée bornée dans son besoin de se défouler et j'ai fini par m'endormir épuisée par la journée. Le valet l'emmène dans le box qui nous fait face. La porte restée entrouverte nous permet ...