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Trou-trous de Noël
Datte: 13/04/2026, Catégories: #coupdefoudre, fh, inconnu, fête, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... qu’il est assis dans un fauteuil et non plus sur un pouf. En effet, ce sera nettement plus confortable. Je me laisse aller à m’asseoir sur les genoux de mon interlocuteur du soir. J’écarquille grand les yeux, car je viens de sentir sous ma robe une sorte de colonne bien en forme et assez chaude. — Mais !? — Assieds-toi, s’il te plaît. Curieusement, j’obéis. Je me retrouve assise sur la verge de Sylvain, logée de mon périnée jusqu’au sillon fessier. Je sens aussi ce qui doit être des testicules plaqués contre mes lèvres intimes. Je devrais me fâcher, mais je ne le fais pas : — Tu peux m’expliquer, petit pervers ? — Explique-moi ton cul nu, j’expliquerai la suite. Ah zut, il s’en était rendu compte ! Profitant de la faible luminosité et du fait que ma rougeur ne se verra sans doute pas, je tourne la tête vers Sylvain : — Bah, juste un défi avec Nadine. — Du genre « étonner ta copine » ? — Quelque chose dans ce genre. Il paraît que je suis prévisible ! Je reste toujours assise sur Sylvain, son engin bien en contact avec mon intimité, sans toutefois être dedans. Ses bras puissants enserrent fermement ma taille pour mieux m’empêcher de m’évader. Je persifle : — Avoir mis un pyjama, ça aide pour faire des cochonneries ! — Avoir oublié sa culotte, ça aide pour qu’on te fasse de cochonneries ! Que voulez-vous répondre à ça ? Profitant de son emprise sur moi, Sylvain fait lentement remonter ses mains jusqu’à ma poitrine qu’il se fait ensuite un ...
... plaisir de malaxer délicatement par-dessus le tissu de ma robe : — Oui, tu as tout ce qu’il faut, là où il faut ! — Je vois que tu aimes bien vérifier par toi-même. — Ne jamais déléguer à d’autres ce que tu peux faire toi-même ! Étrangement, regardant droit devant moi, je me laisse faire, alors que je ne suis pas du style à me faire peloter par n’importe qui, y compris par un type que je ne connaissais pas, il n’y a même pas deux heures, même si je le trouve sympathique : — Je constate ! — Et moi, je tâte ! Et il embrasse aussi, puisque je sens ses lèvres dans mon cou. Je proteste mollement : — Tu fais quoi, là ? — Je tâte toujours… — Tu te permets bien des choses ! — Qui ne risque rien n’a rien ! Étonnée par ma permissivité, j’exprime clairement le fond de ma pensée : — Pourquoi je ne te mets pas une baffe, là tout de suite ? — Parce que tu tiens à moi, je crois. — Tu crois ça ? Sans cesser de m’embrasser dans le cou, il me répond : — Pôle Nord et pôle Sud… — T’as réponse à tout, toi… — J’essaye de mettre tous les arguments de mon côté. Tu me plais trop, beaucoup trop, Perrine ! Ça fait plaisir à entendre, même si je considère que nous sommes en train de brûler allègrement toutes les étapes : — Je vois ça… ton machin me le prouve sans ambiguïté ! — En parlant de lui, pour te montrer ma largeur d’esprit, je te laisse le choix de… l’entrée… — Tu es trop bon de donner le choix ! — Je sais, ma grande bonté naturelle me perdra un jour… le ...