1. Dernières leçons


    Datte: 13/04/2026, Catégories: #rencontre, fh, hplusag, jeunes, frousses, copains, grosseins, amour, jalousie, dispute, Oral fdanus, fsodo, hdanus, hgode, Auteur: Bussy, Source: Revebebe

    ... et me retournai. Je n’avais pas entendu qu’elle m’avait suivi. Je la heurtai et, surprise, elle lâcha les assiettes qu’elle avait amenées. Elles se fracassèrent par terre.
    
    Dans un mouvement conjoint, nous nous accroupîmes et nos fronts se heurtèrent. Nos regards se croisèrent. Un « désolé » synchronisé échappa à nos lèvres tandis que nous nous redressions. Nos regards plongèrent dans celui de l’autre. J’entrouvris la bouche. Elle rougit et s’avança. Nos lèvres se joignirent. Je glissai ma main dans ses cheveux. Elle plaqua les siennes dans mon dos.
    
    Sans cesser de m’embrasser, sa main se crispa sur mon tee-shirt et le tira. Je levai les bras pour la laisser me le retirer. Elle le jeta dans le couloir et fit un pas en arrière. Je posai mes mains sur ses hanches et me collai à nouveau à elle. Je glissai sur ses fesses puis sur la cuisse. Je remontai vers son entrejambe dont la chaleur irradiait au travers de son pantalon. Je défis le bouton et descendis la fermeture éclair. Mon autre main glissa sous l’étoffe. Sous mes doigts, je sentis la dentelle que j’écartai avec délicatesse pour caresser une fesse ferme et bombée.
    
    Estelle se trémoussa pour dégager ses jambes puis leva les pieds. Elle recula à nouveau d’un pas, abandonnant son pantalon à quelques centimètres de mon tee-shirt.
    
    Ma chambre était à quelques mètres. Nous laissâmes nos vêtements un par un sur la route.
    
    J’admirais son corps nu. Je me surpris à le comparer à celui des deux jeunes amantes que je ...
    ... connaissais par cœur. Elle n’aurait pas résisté à une quelconque analyse objective. La poitrine légèrement tombante. Les hanches un peu trop marquées, le ventre qui trahissait les grossesses. Je balayai aussitôt ces comparaisons ridicules. Ses seins appelaient à être empaumés. Leur légère inflexion leur conférait un naturel bien plus excitant que la perfection de ceux des jeunettes. Ses hanches. Je n’avais envie que de caresser et embrasser ses hanches et fesses. Quant à son ventre, il était un beau miroir du mien. Ceux d’un homme et d’une femme complémentaire.
    
    Estelle recula une dernière fois. Son mollet heurta contre le lit et elle bascula en arrière. Je la regardai dans les yeux et m’agenouillai devant elle. Je posai les mains sur ses genoux et les écartai. Je m’inclinai et posai mes lèvres sur sa toison. Seconde après seconde, centimètre après centimètre, je descendis jusqu’à ce que ma bouche se pose sur son sexe brûlant. Ma langue taquina le clitoris qui dardait au sommet de l’écrin. Je rythmai mes caresses aux soupirs de ma belle. Je plongeai finalement ma langue aussi loin que je pus.
    
    Estelle crispa ses mains sur mes tempes et m’attira sur le lit.
    
    — C’est à mon tour de te goûter. Tu te souviens de ce qu’on a dit sur l’équilibre ?
    
    Je ne la dissuadai pas.
    
    Je m’allongeai au milieu du lit afin de lui permettre de s’installer confortablement. Elle s’empara de mon sexe déjà en pleine érection et le regarda longuement.
    
    — Tu avais raison au moins sur un point
    — De ...
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