1. François du Gévaudan 03


    Datte: 12/04/2026, Catégories: Gay Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... les chiens. Son corps clair, tranchait entre ceux noirs, des chiens. Je n'arrivais pas à bien les voir. Devant eux, il y avait une grande bassine d'eau que les animaux lapaient de temps en temps.
    
    La Jeannette s'est approchée de ses chiens et leur a flatté l'échine du cou à la croupe. Elle leur parlait doucement, en allemand, comme à des individus, et les chiens l'écoutaient sans broncher. Le manège a duré un petit moment. Elle ne regardait même pas François.
    
    Puis la Jeannette a servi du café et s'est assise entre Eugène et Marcel. Face à elle, Roger et le plus jeune dont je ne connaissais pas le prénom. Ils semblaient de bonne humeur. Eugène a caressé le corsage de la Jeannette qui a ri grassement. Marcel s'est joint à son frère.
    
    Au bout de quelques minutes, la Jeannette s'est débarrassée de son corsage et son soutien-gorge avait du mal à contenir ses gros seins d'un blanc laiteux.
    
    Je voyais les mains sales se promener sur la gorge et la poitrine de la femme qui se laissait faire. Les mains de Marcel sont descendues vers la jupe. La Jeannette s'est à peine débattue quand il lui a relevé la jupe large. Les jambes étaient aussi blanches que les seins. Elle portait une large culotte blanche.
    
    Elle se laissait faire et les deux frères lui pétrissaient sans relâche ses seins laiteux cachés par le sous vêtement, et ses cuisses opulentes.
    
    Le plus jeune des frères, a pris un bout de tissu qui se trouvait à portée de sa main. C'était un slip. Celui de François sans ...
    ... aucun doute. Il l'a agité comme un drapeau au-dessus de sa tête et l'a lancé aux chiens. Les deux molosses l'ont flairé longtemps avant de le mettre en lambeaux. François a ouvert les yeux. Il a regardé les bouts d'étoffes humides de bave. Il m'a semblé assez fatigué et abattu. Je suppose qu'il avait déjà eu droit à une séance.
    
    La Jeannette s'est levée sans remettre son corsage. Elle a commencé à débarrasser les reliefs du repas.
    
    - Reste près nous. Le travail est terminé et on a tout le temps. Fais trop chaud pour travailler.
    
    - Oui viens Jeannette.
    
    - Je sais très bien ce que vous voulez. Vous n'en avez pas eu assez avec l'autre?
    
    Elle avait une voix très grave et très belle avec un son accent allemand mélangé à celui du pays. Son ton autoritaire tranchait avec sa position dans la famille Berthaille.
    
    J'ai très vite compris qu'elle était loin d'être la servante de la maison. Je pense même que d'une manière ou d'une autre, c'était elle la véritable patronne de la ferme.
    
    Elle a regroupé les restes de nourriture sur du papier journal en en faisant deux tas égaux et les a porté aux pieds de ses animaux.
    
    - Et la chienne? Tu la nourri pas?
    
    Ils ont tous éclaté de rires. Eugène parlait de François. Jeannette a mis une carcasse de poulet devant lui. Les chiens n'y ont pas touché sur ordre de la femme. Ils ont lentement commencé à manger. Leurs mâchoires impressionnantes cassaient les os comme de vulgaires allumettes.
    
    La Jeannette est retournée vers le groupe ...
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