1. Le Matriarcat Ch. 01


    Datte: 06/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cΕ“ur Auteur: Lalchimiste, Source: Literotica

    ... sa cuissarde, le mit dans sa paume et me la présenta. J'enfouis ma bouche dedans et commençai à l'aspirer avec ma langue, suivant ses ordres.
    
    Quand j'eus fini, elle me relâcha et me repoussa brutalement vers l'arrière.
    
    β€” Bien, tout est en règle! Maintenant, fringue-toi et allons voir ta VIP!
    
    β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”β€”-
    
    J'avais donc été envoyé dans la prison la plus proche de la capitale, celle qui se trouvait être pleine des gardiennes parmi les plus dures, les plus sadiques et les plus perverses du pays.
    
    Le centre Solanas.
    
    Il avait une sinistre réputation parmi les mecs, en raison des conditions de vie déplorables et des sévices prodigués à certains des prisonniers les plus vulnérables. Il faisait l'objet de nombreuses discussions à voix basse entre esclaves, et je n'étais pas spécialement ravi d'en être le nouveau pensionnaire.
    
    Les lumières fluorescentes du couloir m'aveuglaient après la pénombre de la cellule. A intervalles réguliers se trouvaient des cellules minuscules au fond desquelles je devinais des hommes apeurés qui se terraient. L'air empestait dans un affreux mélange d'excréments et de désespoir, une combinaison qui me retournait l'estomac.
    
    Cependant, je ne pouvais rien faire face à ma situation. Mais si je ne méritais absolument pas de me retrouver ici, m'attarder sur les circonstances de mon arrestation n'allait pas m'aider. Je ne pouvais pas changer le passé, alors je devais essayer de faire profil bas pour survivre à mon séjour ...
    ... ici. C'était le meilleur parti à prendre. Mais c'était plus facile à dire qu'à faire dans un endroit pareil...
    
    Le claquement de la première des nombreuses portes du couloir derrière moi me ramena à la réalité. Encore ce bruit, toujours ce bruit. J'aurais parié que les portes avaient été conçues exprès pour faire le plus de vacarme possible, histoire d'inspirer d'avantage de terreur aux prisonniers, et que les gardiennes les claquaient avec délectation pour renforcer cette impression.
    
    La routine était exaspérante, chaque porte que nous franchissions étant une barrière de plus entre moi et le monde extérieur. Nous avancions en silence, l'atmosphère oppressante, moi claudiquant à la suite de Véra. Au moins j'avais le privilège de marcher debout, au lieu de ramper comme la plupart.
    
    β€” Je te suggère de faire bonne impression asticot, la dame pèse, et plus qu'un peu. Elle siège au Directoire, c'est l'élite dirigeante qui vient te voir, mon vieux!
    
    Les minutes semblaient des heures. Je brûlais d'envier de demander ce qu'une personne aussi illustre pouvait bien vouloir à un type comme moi, mais je préférai tenir ma langue, de crainte que ma curiosité ne me vaille une nouvelle corvée, ou de nouveaux sévices.
    
    Voir un tête-à-tête avec SΕ“ur Ambre.
    
    Je frissonnais rien qu'à cette pensée.
    
    Enfin nous finîmes par nous arrêter devant une lourde porte en acier. L'officier Véra inséra sa clé, le verrou claquant avec un bruit sinistre. Elle se tourna vers moi, son expression ...