-
Le Matriarcat Ch. 01
Datte: 06/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cลur Auteur: Lalchimiste, Source: Literotica
Note de l'auteur : Tous les personnages mis en scène dans cette histoire ont plus de 18 ans et n'existent que dans l'esprit de l'auteur. Ça fait un petit moment déjà que j'avais envie de créer une histoire dans un monde où les femmes dominent et où les hommes sont à leur merci. C'est chose faite avec ce premier chapitre. Il sera vachement question d'humiliations en tout genres, de sexe non consenti, de sadisme, d'urine et de violences diverses et variée dans cette histoire. Vous êtes prévenus. PS: Bonus si vous connaissez Solanas et Firestone โโโโโโโโโโโโโโโโโโโโโโ Le fracas de la porte du couloir résonna à travers les murs de béton, puis à nouveau, le silence. En fait on ne s'habitue jamais vraiment au bruit dans une cellule de prison. Un silence de plomb la plupart du temps, parfois entrecoupé par des claquements de portes, les aboiements de gardes, les bruits de bottes, les râles d'agonie. Le genre de bruits qui avalent tout espoir, rendent l'air épais et comme irrespirable. Enfin, ce ne sont pas tant les bruits en eux même qui sont oppressants, mais c'est surtout ce qu'ils représentent. A eux seuls ils constituent un rappel glaçant que la liberté est un lointain souvenir. Ici, en tant que prisonnier, j'en étais réduit à mon essence la plus pure : mon esprit, mon corps et mon âme, tous constamment sous attaque. Et je sentais bien que mon enfermement allait les briser petit à petit tous les trois si je ne faisais rien. Le claquement ...
... rythmique des talons sur le sol en béton se faisait de plus en plus fort, chaque pas résonnant avec une détermination inquiétante... Alors que je regardais le mur de béton en face de moi, assis sur mon lit étroit, le froid s'infiltrant à travers le tissu mince de mon uniforme, j'essayais de reconstituer les événements qui m'avaient conduit dans cet endroit sinistre. C'était complètement futile. Un film absurde, plein de bruit et de fureur qui tournait en boucle dans mon esprit et ne m'offrait aucun réconfort. Mais au moins, ça m'occupait. Le bruit métallique des clés tintant dans le couloir me tira de mes pensées. Ce bruit signifiait une chose : quelqu'un arrivait. Ce n'était jamais une bonne une nouvelle. La porte de ma cellule s'ouvrit en grinçant. โ Prisonnier 1234! Allez lève ton cul! Depuis le coin du lit où j'étais prostré, je levais les yeux vers elle. L'officier Véra. Son uniforme était impeccable, un contraste frappant avec l'environnement crasseux et poussiéreux de ma cellule. C'était une femme mince, d'une trentaine d'années environ, vêtue d'une petite robe noire en cuir qui couvrait complètement son torse, mettant sa poitrine en valeur, et s'arrêtait haut sur ses cuisses. Ses cheveux d'un noir de jais étaient ramenés en une longue queue de cheval haute, tenue par un tube ferme d'aspect métallique, de plusieurs centimètres de long, qui s'élevait de son crâne jusqu'à libérer ses cheveux. Cela produisait un effet impressionnant, et si sa tenue n'était ...