1. Un Voyage à Atlanta Ch. 10


    Datte: 05/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... accepté de jouer ce jeu du faux accident pour vous forcer à venir ici, le plus dur était fait, » continua-t-il. En entendant cette référence à un 'faux accident' je marquais un temps d'arrêt alors qu'il nous conduisait dans les couloirs.
    
    — Un faux accident? » dis-je, malgré moi.
    
    — Laurence pensait que vous n'y croiriez pas. Mais cela ne semble pas vous avoir paru suspect, » détailla-t-il. Je me souvenais de ce moment. Françoise, la directrice, m'avait appelée alors que je corrigeais mes copies. J'ai horreur d'être interrompue. Déjà la correction des copies c'est vraiment la galère des professeurs. Françoise ne m'avait pas trop laissé de choix, ni même d'indication sur la gravité de l'accident.
    
    — Ça a été si rapide, je n'ai pas... eu trop le temps, » expliquais-je
    
    — Oh, Emmanuelle, vous êtes une esclave, exprimez-vous correctement! » Me rappela-t-il à l'ordre.
    
    — Oui, Maître, » validais-je.
    
    — Alors, je vais vous présenter vos appartements, jusqu'à ce que Laurence se décide à vous vendre, » me dit-il avec un sourire qui me laissait penser qu'il serait l'acheteur.
    
    — Vous voulez me racheter, Maître? » Demandais-je d'une voix timide.
    
    — En tout cas, je ne laisserais pas inutilisés ces orifices que Laurence a choisi de condamner, » se moqua-t-il encore. Mais dans le salon, les cages de Jim et Jillian étaient vides. Je frissonnais intérieurement.
    
    — Jim et Jillian sont en promenade? Maître, » demandais-je.
    
    — Je suis assez déçu du travail de SUBMIT. Une ...
    ... esclave ne parle que si elle y est invitée, Emmanuelle. Jim et Jillian avaient écopé de 15 jours de punitions, ils sont libres maintenant, » répondit-il. Cela confirmait ma peur de me retrouver en anislave.
    
    — Auriez-vous voulu prendre leur place. Vous auriez fait une belle chienne, » rit-il, avant d'avancer, et de monter à l'étage pour nous conduire dans une petite chambre avec un matelas pour deux personnes. Il était déposé à même le sol.
    
    — Je vous laisse dès que vous m'aurez payé ma peine de m'occuper de vous, » dit-il en baissant sa braguette. Décontenancée dans un premier temps, je me souvins de ma place. Comme certains Américains, Tom était circoncis. Je m'approchais.
    
    — Non, non, tous les deux. » Insista-t-il. Michel me rejoint.
    
    Je léchais la hampe de ce sexe. Michel m'imita, et je fus amusée de toucher sa langue qui, comme la mienne, s'enroulait sur ce bâton tendu entre nous. Je me déplaçais vers le gland, et en face, il fit comme moi.
    
    Je posais un baisé sur le bout, puis j'entrepris de lécher les boules impeccablement épilées de Tom. Michel suivit mes actions et posa ses lèvres à son tour, ensuite il entreprit de lécher les testicules de celui qui devait assurer ma sécurité par l'autre côté. Je fis signe que oui de la tête, et je remontais que quelques centimètres pour gober cette saucisse offerte à ma gourmandise. Pour être honnête, c'est ailleurs que j'aurais voulu faire un hot-dog avec cette knack, mais la ceinture de chasteté imposée par ma propriétaire ...
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