1. Un Voyage à Atlanta Ch. 10


    Datte: 05/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... l'autre. J'avais même prévu de suivre le conseil de Tom pour faire une surprise à Laurence quand son tour viendrait. J'étais donc passée la première pour cette évaluation. Mais les possibilités offertes par cette clause n'étaient pas inconnues de Laurence. Après m'avoir fait passer la nuit dans le marché aux esclaves, elle avait convaincu mon époux de se faire évaluer pour venir à mon secours. Puis après notre évaluation, nous avons été envoyés dans un centre de dressage pour 21 jours. Je pensais à une plaisanterie de la part de Laurence, mais les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures.
    
    Comme à l'aller, le camion avait fait une pause pipi, puis avait repris sa route, et le bip-bip caractéristique des marches arrière nous laissait supposer qu'il manœuvrait. Dans un instant, nous devrions être face à un quai. Il était possible que nous prenions en charge de nouveaux esclaves, mais plus probablement nous allions être déchargés.
    
    Lorsque la bâche fut soulevée, je regardais, mais rien de ce que je voyais ne me fit penser au SCCM. J'étais découragée de penser que c'était de nouveaux esclaves qui allaient nous rejoindre. Le bruit d'un chariot élévateur se fit entendre. Les fourches s'approchaient de nous : nous étions bien sur le point de sortir, mais où étions-nous? Le chariot engagea ses fourches dans les emplacements de la palette sur laquelle nos cages de transport reposaient. Il nous souleva sans effort, et, reculant, il nous sortit du camion comme une ...
    ... vulgaire marchandise. Puis il nous reposa sur le quai.
    
    — On dirait un campus universitaire? » murmura Michel.
    
    — Oui, tu as raison, nous sommes à l'université de Géorgie! » m'exclamais-je, en reconnaissant le campus et le bâtiment du chenil. Nous étions juste derrière. J'avalais ma salive, en pensant que je savais où nous allions loger les prochaines nuits.
    
    Le chariot déposa la palette, et en descendit.
    
    — Bienvenue à votre nouveau chez-vous, » nous dit-il en venant ouvrir nos cages. « Je vais vous montrer vos chambres, » dit-il avec un large sourire.
    
    — Bien Maître, » répondis-je par réflexe, plus que par approbation. Après trois semaines de dressage; difficile de se défaire de ce nouvel automatisme.
    
    — Parfait, Emmanuelle, je suis ravi de vous compter parmi les esclaves qu'héberge l'université. Vous savez, Laurence a beaucoup hésité avant que nous montions cette stratégie. » Commença-t-il sans que je ne l'écoute vraiment. J'avais peur de ce qui allait suivre. Jim et Jillian avec qui j'avais apprécié de jouer étaient des anislaves. Et, si j'avais aimé jouer avec eux, je n'avais pas envie du tout de me trouver à leur place avec un bâillon en forme d'os et des pattes de chien. Je finissais par espérer qu'à la limite ce soit au moins en forme de chatte que je sois transformée.
    
    — Je dois dire que vous m'avez aidée. Votre passage à l'hôpital pour lui faire dévorer votre chatte l'a convaincue d'aller jusqu'au bout. Mais, entre nous, à partir du moment où elle avait ...
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