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CH 15 Où je découvre Cruella
Datte: 04/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... sait très bien. J'ai une sacrée envie de l'envoyer chier, mais j'ai bien trop peur qu'elle se plaigne auprès de Paméla. Par reflexe, je regarde autour de moi pour m'assurer qu'il n'y a aucun rôdeur aux alentours mais la résidence est déserte en cette froide soirée. Alors, je m'agenouille et me penche hâtivement pour embrasser ses bottes. Les deux baisers crépitent et résonnent dans le silence hivernal. « Allons Quasimodo, mieux que ça, voyons ! Qu'est-ce qu'il y a, tu es pressé? » Stoïque, j'appuie aussitôt mes lèvres sur sa chaussure, en gardant la bouche ouverte, tandis que ma langue titille le vinyle d'une manière lascive. Puis, je roule la même pelle à la seconde botte jusqu'à ce qu'elle me dise d'arrêter sur un ton autoritaire. Je me relève rapidement et vérifie une dernière fois que personne n'ait pu me voir dans cette position peu flatteuse. Un sourire triomphal illumine son visage marqué par la fatigue lorsque je la quitte pour rejoindre la voiture. Je crois en avoir fini pour aujourd'hui mais sa voix déchire une nouvelle fois la nuit au moment où j'ouvre la portière. « Au fait, je sais que je ne pourrai pas vérifier, mais j'aimerais bien que tu continues à mâcher ton chewing-gum en rentrant. » Elle termine sa phrase par un clin d'œil malicieux avant de disparaître dans le hall. La route défile inlassablement sous la lumière des phares. Je suis crevé et j'ai hâte de rentrer à la maison. Le morceau de gomme pourri, qui encombre toujours ma bouche, ...
... commence à me gonfler sérieusement. Mais pourquoi ne m'en suis-je pas encore débarrassé alors que je pourrais le faire sans crainte maintenant? Est-ce parce que Manuela me fait tellement peur que je lui obéis aveuglément? Ou parce que l'autorité de Paméla est trop présente dans mon esprit? Ou tout simplement parce que ma nature soumise est plus forte que tout? A mon avis, un peu des trois ! ************************************************************************************************** Le ciel triste de ce soir d'automne se prête volontiers à la mélancolie. Dehors, la pluie tombe sans discontinuer depuis ce matin. A nouveau privée de footing, Paméla surfe sur internet pendant que je lui lèche les pieds. C'est peut-être pathétique, mais je n'ai pas d'autre moyen de lui dire que je l'aime à la folie. De toute façon, ma langue est une chose insignifiante au service de son bien-être. Pour être honnête, j'adore ces rares moments d'intimité où je peux profiter de sa peau douce. A l'image des comédiens qui veulent mourir sur scène, mon rêve serait de périr sous ses pieds. Je suis encore plongé dans mes pensées quand son gros orteil me relève subitement le menton. « Je crois que j'ai trouvé la solution, m'annonce-t-elle alors d'un air déterminé, on va faire aménager ton cagibi en salle de sport pour les jours de pluie. » D'abord surpris, je réagis ensuite avec ma naïveté habituelle : « Ça veut dire que je vais dormir dans la chambre d'amis? » « Mais non, idiot, ...